A la SNCF, Guillaume Pepy fait éclater l'unité syndicale

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le nouveau patron de la SNCF, Guillaume Pepy, est assez fier de son coup. En proposant, il y a quelques semaines, de faire évoluer en profondeur l'organisation du travail des cheminots dévolus au transport de marchandises – et, en particulier, d'augmenter leur amplitude horaire –, il savait que la levée de boucliers serait inéluctable. En vérité, la grève était quasi certaine. Cela n'a pas manqué. Un appel à la grève «contre la réorganisation industrielle du fret et ses conséquences sociales» a été lancé, à partir de ce lundi soir, 20 heures. Ce mouvement reconductible vient s'ajouter aux appels à la mobilisation dans la fonction publique.