Affaire Kerviel: le prix du silence

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Déçu, abattu. À la sortie des prud’hommes, jeudi 4 juillet, Jérôme Kerviel ne cachait pas sa déception. Une nouvelle fois, la demande d’expertise indépendante qu’il sollicite pour évaluer la réalité des 4,9 milliards d’euros de pertes que la Société générale lui impute et réclame comme dommages et intérêts, venait de lui être refusée (voir Le cadeau fiscal de Lagarde a servi à payer les actionnaires).