Temps de cochon pour les banques

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Le premier résultat immédiat et concret, pour ne pas dire le seul à ce jour, du sommet extraordinaire de la zone euro le 21 juillet dernier à Bruxelles est l'avalanche de provisions dans les résultats trimestriels des banques européennes et internationales. Comme prévu (lire ici), les experts comptables ont eu gain de cause et le défaut «sélectif» de la Grèce est enregistré dans les comptes, avec de très lourdes pertes à la clef. Mais la République hellénique n'est que le sommet émergé de l'iceberg.