Le «faucon» Jürgen Stark claque la porte de la BCE

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La crise financière n'a pas seulement contraint la BCE à sortir des sentiers battus et à prendre des risques considérables. Elle a ouvert des brèches dans la belle unité de ses dirigeants. Représentant de l'Allemagne au directoire de la BCE et économiste en chef, Jürgen Stark a décidé de démissionner avant la fin de son mandat de huit ans (non-renouvelable) en 2014.

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Après la décision surprise d'Axel Weber, patron de la Bundesbank, de ne pas être candidat à la succession de Jean-Claude Trichet à la présidence de l'institution, pour laquelle il était donné favori, le départ soudain de Stark commence à faire beaucoup.