Banques centrales: le serpent qui se mord la queue

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À défaut de pouvoir blâmer la Chine, aux abonnés absents pendant la célébration de l’entrée dans l’année du Singe, les « opérateurs » se perdent en conjectures sur les racines de la débâcle boursière qui atteint tout particulièrement, mais pas seulement, les actions des banques. Un facteur domine les autres, tout en étant à la fois le moins inattendu et le plus mal expliqué : la « stratégie » proprement délirante des principales banques centrales, passée de la ZIRP (taux d’intérêt nuls) à la NIRP (taux d’intérêt négatifs), qui sape les fondations d’un système financier dont elle a par ailleurs contribué à repousser l’assainissement et la restructuration.