PSA, un choix entre chantage et coup de force

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Depuis son installation, le gouvernement redoutait l’annonce. Et effectivement, l'onde de choc provoquée par les décisions de la direction du groupe PSA Peugeot Citroën est énorme. Lors du comité central d’entreprise, ce jeudi matin, le constructeur automobile a confirmé le vaste de plan de restructuration qu’il envisageait en France. Celui-ci prévoit la fermeture de l’usine d’Aulnay, qui emploie 3 000 personnes, la suppression de 1 400 postes à l’usine de Rennes et de 3 600 emplois dans tout le groupe en France, dont 1 400 postes en recherche et développement.