Varbilau (Roumanie), envoyée spéciale.- Avec l’argent gagné à l’étranger, les travailleurs détachés roumains ont coutume de bâtir une maison, symbole d’ascension sociale. Cristian Bagiu n’a pas pu terminer la sienne, à la suite d’un accident du travail survenu en 2015, lors de sa dernière mission en France. Depuis, son rêve s’est écroulé. Des bâches font office de portes, les murs couverts de liège restent à nu et s’abîment sans protection.