De Mélenchon à Fillon, les réactions sur la «dégradation»

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François Hollande estime que « c'est une politique qui a été dégradée, pas la France ».

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À Saint-Herblain, en Loire-Atlantique, le candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a, lui, appelé samedi soir les électeurs à «rendre les coups» au monde de la finance lors de son premier meeting de campagne. «Nous ne sommes pas un poulailler affolé qui court partout parce qu'il a peur, nous sommes la résistance parce que nous sommes le peuple, nous frapperons où et quand nous voudrons», a-t-il lancé devant 5.000 militants réunis au Zénith de Nantes. S'il est élu à l'Elysée, Jean-Luc Mélenchon compte instaurer un «emprunt forcé sur les banques» au taux d'intérêt de 1%. «Nous allons faire fuir Standard & Poor's, comme nos frères de Tunisie ont fait fuir Ben Ali», a-t-il insisté.