Grèce: pourquoi la BCE exclut une restructuration

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Cela a commencé à mi-voix à la fin de l'hiver. Mais chaque jour qui passe, le ton se fait de plus en plus fort, de plus en plus menaçant : quel que soit le nom donné – reprofilage, rééchelonnement, allongement de la maturité –, la Banque centrale européenne (BCE) ne veut pas entendre parler d'une restructuration de la dette grecque, qui mettrait à contribution les créanciers privés. Mardi, Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, et membre de la BCE l'a répété fermement. «Toute restructuration de la dette qui serait assimilée à un défaut de la part de la Grèce est absolument inacceptable (...) Ce serait le scénario de l'horreur», a-t-il soutenu.