A la BCE, le triomphe de la domination financière

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En réalité, on ne voit pas très bien comment cet échafaudage extravagant pourrait être démonté sans choc violent est-il dit dans l'article, un peu comme le démantèlement d'une centrale nucléaire que les Apprentis Sorciers du Nucléaire ne semblent pas avoir conçu tant ils repoussent toujours l'échéance de le faire, jusqu'à ce que.

Les anti-nucléaires sont complètement obsédés par ça ! Du caaaaalllllme.

C'est la tragédie de l'économie aujourd'hui : vouloir faire dans la complication mathématique et stochastique pour masquer un vide scientifique sidéral. Alors que les opérations d'échange dont le sens échapperait à un enfant de 10 ans devraient y être strictement prohibées et punies comme des crimes. 

Vous savez que SuperMario est au minimum au moins toujours gros actionnaire de Goldman Sachs, sinon toujours crypto-cadre très supérieur

Alors lisez au moins ce que dit succinctement Internet de "La Banque : comment Goldman Sachs dirige le monde" écrit par le correspondant du Monde à Londres, Marc Roche

http://www.dailymotion.com/video/xj6n7f_la-banque-comment-goldman-sachs-dirige-le-monde_news

Ajoutez, ça en vaut le coup / http://cequelesmediasnenousdisentpas.over-blog.com/documentaire-qui-dirige-le-monde.html

Complétez éventuellement par http://www.france.attac.org/articles/goldman-sachs-prend-officiellement-la-tete-de-la-bce

Et terminez comme digestif par un peu d'humour http://www.dailymotion.com/video/xv622i_le-complot-de-goldman-sachs_fun

vous faites pareil pour les voitures et les ordinateurs ? Il faut avoir un M2 (un doctorat ?) en réseaux-Télécom pour utiliser Internet ?

Je ne veux pas défendre la finance, mais juste remarquer qu'il est normal que certaines choses soient compliquées et pas compréhensibles en 1 minute par le commun des mortels. Quand des gens intelligents (je pense ici à tous qui travaillent dans la finance) travaillent à temps complet sur un sujet, ça devient forcément compliqué. Le problème politique n'est pas de comprendre comment tout ça marche, mais de s'assurer que ça ne change pas la vie de ceux qui ne participent pas à ces jeux :

- séparation des activités bancaires pour éviter les pollutions nocturnes de bilan suite à une filiale cachée qui fait faillite : on protège les utilisateurs normaux des risques de la finance

- mais aussi arrêt du recours par les états, les entreprises, ou les simples citoyens à ces mécanismes financiers complexes. Les élus qui ont contracté des emprunts toxiques ont fait le kéké pendant des années en disant qu'ils construisaient plein de choses sans augmenter les impôts, et ceux qui veulent utiliser la finance pour payer les déficits des états ne font pas mieux...

Non cet article est plutot clair meme s'il demande un minimum de culture economique ; de toute façon un garagiste aussi parle un langage obscur pour un non mécanicien.

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Vous comprendrez mieux la situation

@BINNEMAYA,

 Dans ce domaine rien n'est jamais certain, concernant un clash ou plutôt un crash, mais le pire est à venir dans ce cas la, parce que les conséquences seront énormes sur la vie quotidienne, ce dont vous ne semblez pas avoir conscience, les gens qui nous dirigent, les soi-disant zélites nous entrainent vers une catastrophe dont bien peu d'entre nous mesurons l'ampleur, et les effets dévastateurs, pour une bonne partie de l'humanité. Les scénarios envisagés sont dignes d'un chaos type guerre civile à l'échelle continentale comme en Europe avec d'un coté des dictatures dans certains endroits et des territoires laissés à l'abandon, qui seront pillés par ces mêmes dictatures dès que ces territoires commenceront à se reconstruire sur un autre mode, sur un autre forme telle que celles que l'on aurait du mettre en oeuvre bien avant ce clash probable mais pas certain, en tout les cas surtout pas souhaitable pour l'ensemble de l'humanité.

Reflechissez cinq minutes, ce qu'il se passera le jour où la machine économique va se gripper parce que le jeu de domino financier et les sommes colossales qu'il draine avec lui, va s'effondrer, au moment de la dernière crise financière, on nous expliquait que l'ensemble des produits dérivés, toute cette finance opaque, qui n'est que virtuelle, représentait à elle seule dix fois le PIB de la planète et que depuis rien ne s'est arrangé, les politiques ont laissé faire sans s'être posé la question de ce qu'il se passerait, le jour où tout s'écroule comme une gigantesque pyramide de Ponzi, où chacun voudra récupérer sa mise, et les mises à ce niveau-la dépasse l'entendement.....   Alors comme tout est lié, comme le prix des matières premières alimentaires, par exemple, lesquelles sont gérés par les mêmes prédateurs de cette finance folle qui n'a plus de régulation du tout, le jour où vous ne pouvez plus fixer de prix, parce que les bourses se sont effondrées, vous ne pouvez plus vendre, plus acheter, et les entreprises s'arrêtent en peu de temps parce que vous ne pouvez plus fixer les salaires non plus, bref en peu de temps tout se bloque, entrainant un chaos inimaginable, c'est ce type de scénario qui est envisagé aujourd'hui et pas qu'aujourd'hui d'ailleurs, (cherchez un livre sortit fin des années 90, Le Piège de la Mondialisation, écrit par des journalistes d'investigations allemands, bien documentés ) mais sur ça, c'est l'omerta complète, depuis les premières mises en garde, et plus encore avec cette crise financière qui aurait du nous alerter, tout à empiré, dans le meilleur des cas, rien n'a changé......... Du coup je serais moins optimiste que vous sur la possibilité de reprendre le pouvoir, il faudrait le reprendre avant, bien avant mais ça suppose de briser l'insupportable mur médiatique qui nous enfume depuis des décennies, toutes ces rédactions de merde qui nous conduisent sciamment vers la catastrophe, en étant les fidèles et zélés serviteurs de l'oligarchie, bref de reprendre le contrôle de l'information avec des vrais journalistes, des vrais débats, et une vraie charte de déontologie qui permette l'organisation de tout ça, parce qu'il existe des vrais journalistes dans ce pays, le problème est du coté de ceux qui les dirigent.......... Mais bon on s'éloigne du sujet, tant que ça ????   

La bande organisée mafieuse qui dirige la BCE doit dégager. Ils ne vont pas triompher longtemps !

Ben oui, l'Etat devrait être le peuple.

Ben ça c'est moins sur...

A en croie le ministre des finances allemand Wolfgang Schaube, un des pires maux de la France serait… la démocratie. De Washington, ce chantre de la discipline budgétaire a fait cette déclaration : « la France serait contente que quelqu’un force le parlement, mais c’est difficile, c’est la démocratie »

 Citant les réformes « très réussies » menées en Espagne, il regrette,semble-t-il, que la main de fer de la « troïka » ne puisse ordonner et régir l’économie française.

 http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/l-austerite-est-elle-a-l-origine-de-la-croissance-espagnole-464584.html

Nos médiacrates toujours promptes à défendre la Démocratie à Cuba et au Vénézuela, n'ont aucune réaction lorsqu'il s'agit de l'U.E

 

l'État, c'est trop souvent le Père Noël qui  remplit des promesses intenables faites aux électeurs. Lorsqu'il est de gauche, comme au Vénézuéla, ce sont des dépenses intenables qui sont financées par l'État, lorsqu'il est de droite, ce sont des réductions d'impôts et l'économie Vaudou de Reagan. Dans tous les cas, c'est la sortie du modèle classique des finances d'un État qui doivent être en équilibre (de mémoire, je crois que les déficits sous Roosevelt n'ont jamais dépassé 5% du PIB américain, et pour une année seulement...) pour un modèle keynésien qui assure que les déficits ne sont pas importants (car financés par les financiers), et qui permet les dépenses à outrance, pour une très longue durée, et au final la ruine des états. Ce n'est pas l'accaparement par quelques uns le problème...

 

@YANNICK CHEVALIER,

Le modèle Keynésien, qui a permit, entre autres, les trentes glorieuses en France, n'existe plus depuis longtemps, il été mise hors-d'état de nuire depuis 73 avec la loi Pompidou Giscard et la réintroduction de la finance entre l'état et sa banque centrale pour ce qui concerne la création monétaire, interdisant à l'état la maitrise de sa monnaie, ce qui est une hérésie invraisemblable, alors oui le modèle Keynésien ne changeait pas la donne d'un point de vue fondamental, c'est à dire qu'il ne remettait pas en cause le système capitalisme, mais il avait quand même pour lui de permettre un fonctionnement du système qui introduisait des rappports de force entre capital et travail qui n'était pas toujours favorable au capital, (voir toutes les conquêtes sociales durant cette période) même si cela n'avait pas été prévu au départ. Mais l'état providence qui permettait un minimum de redistribution, avec bon nombre de luttes sociales, cela était insupportable à l'intelligensia du néo-libéralisme en devenir, les pontes du mont Pélerin, de Hayek, ainsi que Friedman et ses Chicago boys..... A partir de 73 cette loi qui a été sanctuarisé avec l'Europe dans le traité de Maastritch ne permet plus aujourd'hui d'avoir une politique dite Keynésienne, et c'est bien ce changement fondamental qui a fait l'accumulation de dettes telles qu'ont les connaient aujourd'hui, ce qui justifie aussi la casse de tout ce que nos parents et grands parents ont obtenus durant les trentes glorieuses, et la mise en place de tout ça aura sans doute été précipité par l'irruption des mouvements de 68, il n'y a pas eu qu'en France que de tels événements ont eu lieu, je suis convaincu, il n'y a qu'à revoir les demandes à l'époque pour créer une autre socièté qui exprimaient un rejet du capitalisme, j'ai encore un bon nombre de tracts de l'époque, à voir aujourd'hui ils sont édifiants sur ce rejet, alors de la à penser que tout a été fait pour que nous en arrivions la où nous en sommes aujourd'hui, c'est l'histoire qui le dira sans doute, en attendant la création d'une armée de chomeurs croissante et de gens qui sont à la rue, pendant que ceux qui ont encore un boulot précaire ou pas sont plongés la tête dans le guidon pour survivre, ne cherchez pas plus loin l'erreur, c'est fait sciamment, comme l'a dit dernièrement E. Chouard, quelle crise ??? tout se déroule comme prévu, regardez à qui profite le crime, il y a une mafia dont on ne parle jamais c'est cette oligarchie qui a pris les commandes de l'état, et de l'Europe avec toute une cohorte de serviteurs zélés qui se remplissent les poches en exécutant les basses oeuvres de ceux qui en définitive sont aux commandes du système, qui n'a plus rien mais alors plus rien du tout de Keynésien.............

PS: Pour une information éclairante cherchez sur internet le documentaire de Gilles Carle "l'Encerclement" pour comprendre comme le monde a basculé dans les années 70, comment tout a été calculé et mis en place de manière réflechie, après on peut toujours ou pas parler de complot mais en réalité il s'agit bien de ça et pas d'autre chose.    

effectivement, il faudrait qu'on soit d'accord sur ce que signifie keynésien, mais au moins on a les mêmes dates en commun. Pour moi, la bascule définitive s'est faite avec la fin des accords de Bretton-Woods et de la convertibilité du dollar en or. Avant, la finance était basée sur l'or, l'inflation réduisait son emprise sur l'économie, et la déflation augmentait au contraire le pouvoir d'achat de l'or. Depuis, la finance est basée sur les titres de dettes et (surtout depuis la transformation des banques d'affaires traditionnelles en fonds d'investissement dans les années 80) sur l'acquisition à crédit de biens financiers ou industriels. L'inflation augmente la valeur des actifs et favorise l'achat à outrance (et à crédit) de biens par les financiers. La déflation est une menace mortelle pour les mêmes financiers.

La réforme Pompidou-Giscard n'est elle-même qu'un avatar de la fin de Bretton-Woods : sans le garde-fou d'une monnaie fixe (le dollar-or), les financiers ont proposé l'emprunt uniquementvia des banques privées qui éviteraient les dérives en prêtant à des taux d'intérêts plus ou moins élevés. Parfait sur le papier, suggéré par Friedman, ce système de garde-fous a permis dans la pratique une très forte hausse de la dette des États (à l'époque, c'était plus autour de 10% ou 20% du PIB que 80% ou 100% maintenant, et notez que sous de Gaulle ou Pompidou, il y avait un surplus, pas un déficit, et de 1947 à 1958, le déficit moyen était de 1-1,5%, malgré tous les efforts de reconstruction), et donc des intérêts payés.

Mon analyse est qu'on est passé d'un système dans lequel il était reconnu par tous que le budget de l'État devait être équilibré, ce qui obligeait à bien dépenser l'argent des impôts, et à augmenter les impôts quand de nouvelles dépenses apparaissaient, à un système dans lequel, faute de contrôle sur le déficit, ce sont les intérêts particuliers de ceux qui ont l'"oreille" des gouvernant qui bénéficient de l'argent commun. L'endettement permet de se passer de la mesure normale, les hausses d'impôts, qui permettait de remettre en cause, ou au moins de demander des explications sur ces dépenses.

Par exemple, l'État (tout compris) donne 45 milliards d'aides qui vont dans les poches des propriétaires immobiliers (APL, prêt à taux zéro, Robien, etc.) S'il était obligé de compenser ces aides par des impôts, je pense qu'il y aurait au moins un débat sur la nécessité d'un transfert d'argent vers les plus riches. Aux États-Unis, les déficits ont surtout permis de financer une armée impériale dont la plupart des américains n'ont rien à faire. Si Reagan avait dû augmenter les impôts pour financer ses porte-avions, il n'aurait sans doute pas autant gâter les militaires (idem pour tous les présidents depuis...)

 

Oui c'est l'abandon de l'idée de budget à l'équilibre, mais ça c'est le symptôme et je ne vois pas en quoi le rappeler contredit que la cause de ce symptôme est l'accaparement de l'Etat par quelques uns. Il suffit de regarder ceux pour qui le pouvoir d'achat  baisse et ceux pour qui il monte: les politiques n'ont pas arrêté de se voter des indemnités de fin de mandat, des augmentations de salaires au motif que la pratique de caisses noires serait révolu et ne parlons pas des conflits d'intérets, de la corruption et des passe-droits.  En face, 10% de chomeurs dont la plupart ne demandent qu'à travailler. Ce serait eux les accapareurs selon vous ?

Une analyse simple des déficits des 30 dernières années (depuis 1981) en tenant compte des nationalisations et des privatisations montre que la dette de l'État est à 75% due à la droite, et donc à tous ces français qui ont voté pour des baisses d'impôts et moins de services publics. Il ne s'agit pas que de quelques français !

Ironiquement, une partie de la gauche justifie les déficits au nom de la politique qu'elle pourrait mener si elle arrivait au pouvoir, ce qui ne s'est jamais produit. Mais ce faisant, elle se prive de la critique des gouvernements de droite...

Votre chiffre est éloquent, et j'y crois volontiers, mais ce serait bien d'indiquer une source fiable permettant de le vérifier.

Par ailleurs,  prétendre que tout ceux qui votent à droite pensent qu'il faut réduire les services publics est une analyse pour le moins sommaire. Le rêve de la population française est  de payer moins d'impôts tout en ayant autant de services publics, et elle trouve ça faisable car chacun est persuadé que ce sont les autres qui ne payent pas assez d'impôts. C'est justement le rôle des politiques d'expliquer en quoi c'est faux. Mais ils s'en gardent bien, car n'est pas leur intérêt personnel.

ca m'avait pris du temps a compiler, mais ma methode a ete :

- pour chaque periode (81-86, 86-88, etc.), comparer le pourcentage dette/PIB au debut et a la fin

- enlever le cout des nationalisations (enrichissement de l'Etat) et ajouter les benefices des privatisations aux deficits

- les pires gouvernements furent ceux de Chirac (86-88), Balladur et Fillon; Mauroy-Fabius (je ne les ai pas separes) firent beaucoup mieux que Jospin, dont le bilan a priori flatteur est compense par de tres nombreuses privatisations. Par exemple, entre 81 et 86, le rapport dette/PIB est passe de 22% a 33% du PIB, mais les nationalisations couterent 8% du PIB, donc un appauvrissement de l'Etat de 3% en 5 ans. De 86 a 88, le rapport dette/PIB est passe de 33% a 35% du PIB, mais avec des privatisations qui ont rapporte 10% du PIB, donc un appauvrissement de 12% en 2 ans. Etc.

oups... en voulant refaire mes calculs, je me suis aperçu d'une grossière erreur franc/euros sur le montant des nationalisations/privatisations, qui deviennent beaucoup plus faibles. Les scores n'en tenant pas compte sont:

- Mauroy/Fabius : +9,9%, soit 2%/an

- Chirac : +2,8%, soit 1,4% par an

- Rocard/Cresson/Bérégovoy: +6,3%, soit 1,3%/an

- Balladur: + 9,5%, soit 4,75%/an

- Juppé : + 8.9%, soit +4,85%/an

- Jospin : - 1%, soit -0,2%/an

- Raffarin/de Villepin : +7%, soit 1,4%/an (grosse différence entre Raffarin et Villepin, mais je préfère les garder ensemble pour lisser sur le cycle économique)

- Fillon : + 21,9%, soit 4,4%/an

- Ayrault/Valls : + 10,3% (2015 compris), soit 2,6%/an

conclusion : jusqu'en 1993, résultats plutôt égaux entre gauche et droite, autour de +1,5%/an. Depuis, 1993, la droite a un rythme de croisière autour de +4%/an... Sur les 95% de la dette de la France en 2014, 24% viennent de la gauche, 50% de la droite, et 20% existaient déjà en 1981. Bref, par rapport au commentaire précédent, le gouvernement Jospin remonte, et la paupérisation due à la droite baisse de 75% à environ 66%.

 

Superbe initiative. Bravo à Josephine !

Pourquoi ne pas en faire autant avec les banquiers et les politiciens de la nomenklatura hexagonale, les prédateurs à 1 million d'€ par mois et autres zozos qui nous méprisent royalement ? Pas difficile, pas dangereux et on parle alors dans toute l'Europe des médias, ce qui est le cas pour notre amie Joséphine, de sujets qui d'habitude sont bien dissimulés derrière les faits divers, les nouvelles sportives, les concours de boeufs du plateau de Millevaches, et tous autres délices à deux balles que les rédactions nous brandissent désormais en guise d'information. 

Pour ma génération , c'est un peu tard, beaucoup dont votre serviteur auraient du mal à sauter sur les tables, mais invitons les générations montantes et agiles à multiplier ces actions. Ce n'est pas ça qui fera changer le monde, mais cela montre que nous ne sommes pas dupes de leur cirque mortifère, et ça déplait fortement aux «victimes» - vous avez vu la tête de Draghi, et ça c'est déjà bien positif ! 

Tyler Durden's picture

Meet The Woman Who Attacked Mario Draghi: In Her Own Words

Submitted by Tyler Durden on 04/15/2015 - 22:52

The biggest star of today's ECB's press conference was not Mario Draghi but 21-year-old German feminist, Josephine Witt, an ex-Femen activist who jumped on Draghi's desk wearing an "ECB Dick-tatorship", a slogan she repeatedly screamed as she was led away by security guards. She threw paper copies of her demands at Mr Draghi, while showering him with confetti that were created from her finely chopped up manifesto. Who is Josephine Witt and what is her message?

C'est jouissif il faut qu'ils aient peur ! Jour et nuit.

And the message is realy simple : Fuck the BCE !

Bravo ! Une autre solution aurait été la godasse en pleine gueule. On aurait compris aussi. Et ça lui aurait fait un peu mal. 

C'est lui qui a maquillé les comptes de la Grèce il y a quelques années

Oui, la tête de Graghi, mort de trouille...

Comment pourrait-on leur faire peur à tous ?

Rappel sur les taux d’intérêt négatifs :

 L’apparition, à l’été 2012, de taux négatifs pour le financement de la dette publique allemande est un événement notable. Surprenant ? Non pour ceux qui se souviennent de la magistrale conférence sur l’évolution des taux d’intérêts présentée, il y a déjà belle lurette, au colloque de Davos, par un digne représentant de l’Agence Boursière des Sciences de la Conservation des Organisations de Normalisation Sécuritaire (ABSCONS)

 C’est en effet face à l’Elite mondiale de la Finance, des multinationales et de leurs annexes gouvernementales, que le deuxième vice-président de l’ABSCONS - le professeur Etakati Takité, de l’Université de Fukushima - avait cette année-là soutenu la prévision d’une baisse continue des taux d’intérêts du crédit bancaire, aboutissant inéluctablement à des taux négatifs. « Et c’est du peu au jus » avait précisé, en français, le professeur devant toutes ces têtes savantes mais alors particulièrement médusées. Seuls, quelques initiés comprirent que le professeur n’avait pas tout à fait oublié le long stage technique qu’il avait effectué au 23ème régiment de scaphandriers parachutistes de Saint-Tropez à la demande de l’OTAN (Organisation Tendancielle des Agences de Notation).

 « It is not possible » s’étaient alors exclamées en choeur les sages Autorités financières qui venaient d’approuver pêle-mêle les produits dérivés, les CDO, les CDS et autres « subprimes » conçus, comme on le sait, pour sécuriser définitivement la mondialisation financière. « Que non pas ! » avait rétorqué aussitôt Etakati Takité  qui rappela que si « la manipulation des fonds entraîne nécessairement des mouvements de caisse », façon synthétique de parler du problème de la liquidité des banques, « tout aussi nécessairement ces mouvements ne peuvent s’effectuer qu’en partie double – selon l’exigence fondamentale de tout plan comptable : ils s’équilibrent donc obligatoirement, tout comme les deux côtés de tout bilan. » Puis, Etakati Takité expliqua pourquoi les taux négatifs marcheront aussi bien que les taux positifs « à la seule condition qu’ils profitent équitablement à tous. »

 suite...

Excellent !

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Etakati Takité, c'est un copain de Bobby Lapointe ?

Gros fou rire, ça fait du bien de rire en dépit des catastrophes annoncées.

 

Ben oui ! Bravo pour l'avoir trouvé et excusez-moi de vous répondre si tard : j'étais parti et n'ai pas ouvert mon ordi depuis jeudi...

« Jusqu’au jour où le déposant devra rémunérer la banque pour garder son épargne. »

J'en rêve !

Le jour où les mecs pétés de thunes se rendront compte que ça sert à rien d'épargner !

Le pied !

Peut-être comprendront ils enfin que l'argent est un mauvais maître !

Lire cet article m'a apporté un immense réconfort. Maintenant, je trouve les notices pour monter des meubles vraiment très simples....

Vulgarisation ? ça parle à quelqu'un les "initiés" ?

Cet article est réjouissant ! Philippe Riès nous informe que l'effondrement du capitalisme financier est, sinon imminent, du moins inévitable, son ami Charles Gave disant  : « des taux nominaux à zéro ou négatifs doivent conduire nécessairement à l’effondrement total de nos systèmes financiers ».

Dans ces conditions, on aurait tort de ne pas se réjouir, non ? 

Effectivement les acteurs des marchés financiers réclament en permanence de la part des banques centrales des politiques qui leur conviennent, c'est à dire qui les enrichissent, au moins à court terme, ce qui est généralement leur horizon décisionnel. L'afflux de liqudités émises par les banques centrales ayant recours au QE ne se traduit pas par une augmentation du prix des biens et services (l'inflation des prix à la consommation), mais par une augmentation du prix des actifs financiers, permettant de générer ou de maintenir des bulles, c'est à dire de faire en sorte que lesdits actifs aient une valeur de marché supérieure à ce que'elle serait "normalement". C'est ce qui est appelé ici la "domination financière", entendre la domination par les acteurs des marchés financiers, lesquels agissent pour le compte de leurs clients, c'est à dire la fraction de la population qui détient ces actifs, l'essentiel des actifs financiers étant détenue par une fraction très faible de la population comme chacun sait. On pourrait appeler cela la "domnation des riches", tout le monde comprendrait de quoi il s'agit..

Le rachat d'obligations ou d'autres créances, en principe non pourries, par les banques centrales se traduit par une baisse mécanique des taux d'ntérêts (les taux d'intérêts évoluent de façon inverse du prix des créances) au point de devenir nuls, voire négatifs comme c'est le cas depuis quelques mois pour ce qui concerne les créanciers les mieux notés, voire d'autres un peu moins bien notés, et ce, sur une large partie de la maturité des créances puisque les taux sont négatifs pour toutes les maturités inférieurs à 5 ans en Allemagne et pour une durée encore plus longue en Suisse, comme indiqué dans l'article. Ceci a pour conséquence de faire également monter les actifs financiers qui ne sont pas des créances obligataires, c'est à dire les actions de sociétés et même les autres actifs comme l'immobiler bien que le lien soit moins direct.

Ces taux nuls ou négatifs constituent une aubaine pour ceux qui veulent et peuvent emprunter : les ménages achetant des actifs immobiliers, les entreprises qui investissent ou rachètent leurs concurrents et les Etats qui empruntent car ils se financent en partie par endettement. Philippe Riès ne retient que les Etats parmi les bénéficiaires de cette situation mais ils sont bien sûr plus nombreux que les seuls Etats car ces derniers ne sont pas les seuls agents économiques à s'endetter, loin de là. On mettra cela sur le compte de ses opinions anti étatiques sans lesquelles il ne saurait y avoir un article signé Philippe Riès mais ce n'est pas bien grave mais du coup cela justifie de parler d'un deuxième concept, la "domination budgétaire". 

Rappelons - ou informons - que s'agissant seulement du cas de la France la dette publique atteint près de 94% du PIB et la dette privée 123% de ce même PIB. L'Etat n'est donc pas le seul agent à s'endetter mais il est, unitairement, le principal...

C'est le premier emprunteur, c'est exact. Mais il emprunte pour le compte d'un très grand nombre de personnes, 65 milllions à peu près, ce qui n'est évidemment pas le cas des ménages ou des entreprises...

(Suite)

Je laisserai pour ma part de côté la parte de l'article ou l'on lit que ces messieurs de la BRI indiquent gravement que tout ceci ne fait que générer davantage de laxisme, "perturbe le mécanisme des prix" et "retarde le nécessaire désendettement". Ce discours moralisant très ordo-libéral à la sauce allemande a tendance de nos jours à tenir lieu d'analyse économique : il faut purger les excès, expier nos péchés, l'endettement c'est mal etc...Disons plutôt que cela correspond aux intérêts de Allemands qui épargent pour leurs vieux jours, et ce d'autent plus qu'il y aura bientot veaucoupde vieux chez eux et qu'ils n'ont nulle envie de voir leurs actifs s'effondrer au moment ou ils prendront leur retraite...  

En revanche, cette évolution vers de taux négatifs ou nuls fait également des perdants : tous ceux qui prêtent à des taux de plus en plus bas, voire qui vous paient pour emprunter lorsque les taux devienent négatifs. C'est le cas des banques dont les taux d'intérêts consitituent leur rémunération (pour cette raison, l'anecdote sur Haberer est peu crédible...) et c'est le cas de tous ceux qui vous promettent un certain rendement alors qu'il placent vos liquidités comme l'assurance vie ou les fonds de pension, ou encore tous ceux qui en vient comme les assureurs..Si cette période de taux négatifs se prolonge, les fons de pension et les assureurs allemands vont donc essuyer des pertes massives, et cela a d'ailleurs déjà commencé. Cela va continuer. 

Figure dans l'article une troisième idée idée, très différente bien que rangée sous un vocable similaire, l'idée de "domination du taux de change". Comme presque aucune banque centrale de pays développé ne se fixe d'objectif de taux de change, cela ne mérite pas à mon sens de figurer dans l'article. La raison est que la politique monétaire ne peut pas poursuivre simultanément à la fois un objectif de stabilité des prix et un objectif de change, le solde des paiements courants, influencé par le taux de change, ayant un impact direct sur la quantité de monnaie.

Je relève cepandant qu'à juste titre, Philippe Riès décrit les conséquences négatives de la volonté de maintenir à tout prix un objectif artificiel de change comme ont tenté de le faire les Argentins avant 2001 ou plus récemment les Suisses. Cela se termine toujours de la même façon : tôt ou tard, la fixité du taux de change doit laisser place à la réalité du marché et le taux de change retrouve sa flexibilité naturelle. C'est très important car dans une économie ouverte sur l'extérieur, le taux de change est le prix le plus important, c'est à dire celui qui influence le pls les autres prix. Ce qui est regrettable, c'est de voir qu'un esprit libéral comme Philippe Riès ne comprenne pas que ce qui est valable pour la parité euro/franc suisse est également valable pour les taux de change à l'intérieur de la zone euro ou les politiciens empechent les taux de change de jouer leurs rôles d'ajustement depuis la mise en place de la funeste monnaie unique...

J'ai donc apprécié cet article même si je n'en tire pas vraiment les mêmes conclusions que Philippe Riès..

j'ai recommandé la première partie (il n'y a pas que les états qui profitent des taux bas), mais là, le premier paragraphe devient n'importe quoi. La vraie question est de savoir quelle société on veut : une société dans laquelle il est possible de s'enrichir en produisant des richesses, ou une société où l'enrichissement se fait par la spéculation sur la hausse des prix des actifs. Losque quelqu'un dit qu'il faut purger les excès (d'endettement, et donc de prix trop élevés), ça ne veut pas dire que c'est un vieux con moralisateur. Ça peut aussi être une personne pensant que l'enrichissement par la spéculation conduit les sociétés à la ruine en éliminant tous ceux qui produisent des richesses. Sans finance, combien d'ingénieurs travailleraient à l'amélioration de la production en France plutôt que sur les modèles financiers qui ne servent qu'à enrichir par la spéculation (cf. aussi ce que disais le président islandais sur les aspects positifs de la crise que son pays a subi) ? Sans bulle immobilière, combien de jeunes auraient continué leurs études au lieu d'aller travailler dans l'immobilier (cf. l'Espagne, qui a un manque de jeunes diplômés à cause de ça) ? Vous pouvez continuer à croire et faire croire que toutes ces dettes ne sont pas importantes, mais vous ne faites que parier avec l'argent des générations futures que vous arriverez à repousser les problèmes suffisament longtemps.

Ce premier paragraphe est marqué par une certaine mauvaise humeur, je le reconnais. 

Je ne dis pas que l'endettement n'a pas d'importance ou qu'il ne serait pas excessif chez beaucoup d'agents économiques mais j'en ai un peu assez d'entendre et de lire en parmanence des propos selon lequels l'endettement c'est mal, qu'il faut être frugal et vertueux en y renonçant. L'Etat en Grande Bretagne après les guerres napoléoniennes était bien davantage endetté au'aujourd'hui. Idem pour l'Etat en France, également bien plus endetté en 1946 (200% du PIB) qu'aujurd'hui...

Vous parlez d'autre chose qui est la spéculation. L'Etat ne s'endette pas pour spéculer, les sociétés non plus. La dette certes peut servir aux ménages ou à des acteurs financiers à spéculer mais on ne parle là que d'une faible partie de la dette privée, très peu de ménages s'endettant pour spéculer sur l'immobilier (et encore mons sur d'autres actifs parce qu'il ne trouveront pas de prêteurs pour cela, du moins en France), ils sont contraints de s'endetter davantage parce que les prix sont élevés pour acheter des biens immobiliers mais le font assez rarement dans l'idée de revendre leur bien. Ce sont plutôt des marchands de biens qui ont cela. Les fonds d'investsements s'endettent pour augmenter la rentabilité de leurs fonds propres, comme les entreprises à ceci près que les entreprises le font pour investir, tandis que ces fonds le font souvent pour spéculer. Leur endettement est certes important mais ne constitue qu'une faible partie du total des dettes. Et ces fonds ne ruinent généralement pas les entreprises sinon, ils font faillitte.

Les bulles sont certes une manisfestation d'un mauvais usage du capital mais leur détection ex ante est difficile. On ne sait que l'on a affaire à une bulle que quand elle éclate.

L'endettement n'est pas en soi un mécanisme de transfert intergénérationnel. Les dettes des uns sont les créances des autres et une génération transmet à une autre à la fois ses actifs et ses passifs, et non le seul passif... 

L'objectif 0 dettes a déjà été pratiqué avec succès par Ceaucescu dans les années 80, mais au prix de quelques difficultés politiques... Donc ce n'est pas de cela qu'il s'agit... Le problème est de réduire le rôle de la finance, et ça implique d'éviter d'y avoir recours, même quand ça simplifierait la vie aujourd'hui...

Réduire le rôle de la finance est une chose, réduire l'endettement en est une autre...

A la BCE, le triomphe de la domination financière.

Comment pourrait-il en être autrement alors que Mario Draghi le président de la BCE est un ancien haut responsable de la banque Goldman Sachs, sans doute l'une des  banques internationales la plus contestable  ?   Celle dont ses experts ont maquillé les comptes publics de la Grèce pour qu'elle intègre la zone euro en 2002 alors qu'elle ne répondait pas aux critères de convergence ! Cette intégration frauduleuse converte par Bruxelles  qui a fermé les yeux et soutenu en France par Jospin a permis  aux banques et aux multinationales principalement allemandes et françaises de se gaver sur le compte des grecs qui paient des impôts alors que les plus riches n'en paient pas ! Les dettes générées par l'intégration illicite de la Grèce sont donc  illégitimes ! D'ailleurs, un audit en court devrait en apporter la preuve !

Les grecs les plus faibles et les moins riches  ont donc été spoliés avec la complicité de certains de leurs dirigeants politiques,  de la BCE, des dirigeants de la CE et de l'UE !

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  • 16/04/2015 23:03
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Si les dépots sont taxés, il faudra finir par interdire le cash.

Dans ce cas, si on passe par les transaction électronique, avec les lois de surveillances généralisées en cours, ça promet.

Je suis persuadé que les états ne seront pas les seuls gagnants de tout ça. Il existe un tas de placements hors le système financier, et les gens informés ne manqueront pas de se retirer en vendant au prix fort leur papier  (actions ou obligations) aux derniers gogos.

Il y a toujours des gagnants dans une pyramide de Ponzi - les premiers entrés - et celle-ci semble légale.

 

"Si les dépots sont taxés, il faudra finir par interdire le cash."

Oui mais alors là comment on finance les partis politiques ??

Et comment va faire Liliane Bétancourt pour retirer 50 000 € par semaine ?

Utopie, utopie quand tu nous tiens !

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  • 17/04/2015 01:58
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J'allais faire un commentaire un peu approbateur, mais je vois que pour la première fois depuis longtemps les commentateurs ici présents ont réagi comme moi.
Et donc, l'article, somme toute banal, assène des vérités incontestables que tout le monde préfère taire. Un bémol, comme rappelé plus haut : l'Etat, toujours l'Etat, comme s'il était le grand profiteur alors qu'il n'est que le grand ordonnateur des profiteurs.
Qu'il est bon de citer l'inénarrable et grotesque Jean Pierre Gaillard, véritable bateleur de la radio...
En résumé, les ablutions de liquidités monétaires pourraient nous noyer plus vite que prévu, la crise que nous vivons étant avant tout une perte de valeurs morales. Et là ce sont les méthodes de management, les orientations d'investissement, la technique reine conjugués au manque de contre-pouvoirs qui nous écrasent à vue d'oeil. On appelle ça le capitalisme, c'est trop simplificateur... car il y a péché d'hybris.

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  • 17/04/2015 10:34
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Lire Wolfgang Streeck, Du temps acheté, Paris, Gallimard, 2014. Ce livre sera consacré, lorsque la Grande Crise Finale aura éclaté, comme l'équivalent "classique" de la Grande Transformation de Polanyi 1944). Ce seront les deux grands livres des deux crises majeures du capitalisme.

Le capitalisme, les grandes crises etc...
Ne faut-il pas porter un autre regard : la réflexion "tarte à la crème" selon laquelle l'ordinateur va remplacer l'homme (avec la réponse afférente, la machine est bête) prend corps ces temps-ci.
J'ai lu un bon petit paquets d'articles récents dans lesquels des scientifiques de toutes obédiences crient au loup en parlant des développements de l'intelligence artificielle dont les progrès actuels seraient brutaux et spectaculaires. C'est bien ce qu'on constate et ressent dans la vie de tous les jours même si on a perdu contact avec les "secrets" de la programmation depuis longtemps déjà (mon cas... j'en suis resté au moteur d'inférences, pour ceux qui connaissent); il suffit d'être utilisateur, soit tout le monde...
Si cela se confirme, les débats traditionnels nous seront de peu d'utilité vu l'absence de précédents. S'il faut chercher des idées, pour moi c'est l'art littéraire qui apporte le plus de réponses sachant qu'il serait à peu près vain d'y chercher des solutions.

et oui, le Front de Gauche, l'aile gauche du PS, les Verts, et Nouvelle Donne sont sur la même position (plus de QE par les banques centrales) que les grands établissements financiers. Forcément, si ceux qui sont contre la finance et les financiers sont sur la même position, il y en a qui sont les idiots utiles des autres. Les paris sont ouverts pour savoir qui de Mélenchon ou de Blankfein comprends le mieux les mécanismes de la finance...

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