Editis: les bonnes affaires éditoriales du baron Seillière

L'ex-président du Medef est à nouveau rattrapé par le fisc. En cause : le montage d'intéressement effectué au Luxembourg dans Editis. En moins de quatre ans, quatorze dirigeants ou anciens dirigeants de Wendel ont multiplié leur mise par plus de 30 et empoché 31,7 millions d'euros.

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Les fins d'année semblent fatales au baron Ernest-Antoine Seillière et au groupe Wendel. L'an dernier, la direction nationale de vérifications des situations fiscales (DNVSF) avait adressé, quelques jours avant la prescription, fin décembre un avis de redressement fiscal de 240 millions d'euros à l'ancien président du Medef et onze dirigeants ou anciens dirigeants, rattrapés dans une opération d'enrichissement personnel, qui leur avait permis de prendre à bon compte 4,5% du capital de Wendel. Le 8 décembre, juste à temps à nouveau pour éviter la prescription, les impôts ont adressé un nouvel avis de redressement fiscal d'une douzaine de millions aux mêmes intéressés dans le cadre de la vente d'Editis, comme l'a révélé Le Point.

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