Le rêve argentin tourne mal... une fois de plus

Par

La présidente argentine, Cristina Kirchner, a annoncé l'expropriation de la compagnie pétrolière espagnole Repsol, actionnaire majoritaire du producteur local YPF. Tous ceux qui donnent le “miracle argentin” en exemple à l'Europe en crise vont applaudir à ce qui n'est pourtant qu'une nouvelle descente dans la classique spirale péroniste conduisant ce pays dans le mur avec une belle régularité. Parti pris.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

A coup sûr, tous ceux qui ont donné l’Argentine en exemple à la malheureuse Grèce vont applaudir des deux mains l’expropriation de la compagnie pétrolière espagnole Repsol par le gouvernement de Cristina Kirchner. Mais en l’occurrence la question n’est pas tant de savoir si les ressources naturelles d’un pays doivent être exploitées par le privé ou le public mais pourquoi l’équipe péroniste au pouvoir à Buenos Aires est conduite à prendre maintenant une telle décision. Décision qui se glisse dans un cycle politique trop connu où une classe politique irresponsable conduit ce pays à la ruine avec une régularité de métronome.