Pour les «gilets rouges», la toujours difficile équation des «gilets jaunes»

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Dijon (Côte-d’Or), de notre envoyé spécial.– La confrontation a duré une poignée de minutes seulement, mais elle a valeur de symbole. Mardi 14 mai en fin d’après-midi, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a été pris à partie par une poignée de gilets jaunes de Dijon, où se tient le 52e congrès du syndicat. Le dirigeant CGT dévoilait avec le maire François Rebsamen une plaque en hommage à Gabriel Lejard, déporté à Auschwitz en 1942, et dirigeant de la CGT locale après guerre. Selon le site infos-dijon.com, les gilets jaunes espéraient obtenir une intervention devant les 1 000 délégués de la CGT réunis dans leur ville. Après un rapide échange avec Philippe Martinez, ils se sont vu opposer une fin de non-recevoir.