Renault condamné pour «faute inexcusable» après le suicide d'un de ses salariés

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Il s'agit d'une première: cette fois, ce n'est pas un supérieur hiérarchique qui est condamné, mais une entreprise dans sa globalité pour organisation du travail défaillante. Le tribunal des affaires de sécurité sociale de Nanterre a en effet estimé que le suicide d'Antonio B. en 2006 était la conséquence d'une «faute inexcusable » de Renault, son employeur.