En matière de mise en scène, c’était parfait. Mais le zèle déployé pour permettre à Barack Obama d’annoncer dans son discours sur l’État de l’Union l’ouverture de négociations sur un accord de libre-échange entre les États-Unis et l’Europe, un zombie surgissant à intervalles réguliers de son caveau, ne peut qu’inciter à la plus grande méfiance vis-à-vis de ce qui serait au mieux une opération de communication, au pire un marché de dupes comme les Européens en ont conclu si souvent avec leur « partenaire » américain.