La banque HSBC mise en examen pour « blanchiment de fraude fiscale »

Par
Cet article est en accès libre. Découvrez notre offre spéciale ! S'abonner

Mediapart fait le choix d'un participatif sans modération a priori, merci de respecter notre charte. La rédaction peut mettre en valeur certains commentaires et se réserve le droit de supprimer tout commentaire hors sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier.

Tous les commentaires

A en croire cet article, on ne risque pas grand chose à se mettre à "l'évasion fiscale". Aussi bien cette banque que les personnes physiques citées, la petite tape sur les doigts qu'ils ont reçus ne semble pas être un frein à l'illégalité. 

Et dire que Miller était invité sur tous les plateaux TV récemment afin de faire la promotion de son dernier livre... 

Rien d'étonnant à ce que Miller posséde un compte en Suisse, en s'appuyant sur la psychanalyse il a expliqué la sincérité de la fraude fiscale de Cahuzac. C'était il y a à peine 1 mois à la télé.

Ce qu'il faut pour HSBC c'est le boycott, beaucoup devraient fermer leur compte car aucune sanction à la hauteur des méfaits de cette banque mafieuse ne sera appliquée.

BOYCOTT HSBC

Le copain de Druker et Ruquier a  déjà raconté son pipeau télévisé, mélange de psychologie de comptoire et oublis,  en 2013 (Gérard Miller ausculte le cas Cahuzac - SudOuest.fr).

J'ai vu son bobard diffusé aussi sur LCP, je crois.

 

  • Nouveau
  • 21/11/2014 13:54
  • Par

Le montant des sommes citées appartenant à des peoples ne va pas chercher loin. Alors où sont les milliards cachés ?

Comparé au capitaine d'industrie ou autre tenor du CA40, ils gagnent "une misère". De plus, on parle de personne morale (donc des entreprises je pense).

Quand le Monde reprendra-t-il les infos de Mediapart ? Ne comptons pas sur le Figaro : http://www.acrimed.org/article4504.html

Elle blanchissait bien les narcodollars sans qu'un seul banquier aille en taule alors la fraude fiscale....ils doivent rigoler les banquiers parasites.

http://www.democracynow.org/2012/12/13/matt_taibbi_after_laundering_800_million

Aussi longtemps que ce seront les institutions bancaires qui seront mises en examen (ou en cause), le système perdurera. A croire que les banques sont des entités virtuelles. Or, derrière les institutions bancaires, il y a des personnes pour donner des directives et ce sont ces personnes qui instaurent ces pratiques illégales. Quand donc ces personnes auront à répondre de leurs actes ?

HSBC je les ai dans le nez depuis tres longtemp pour de misterteur raison un plan epargne entreprise n'a pu etre liqide a ma retraite et donc 5 ans a attendre il restait 1500 euros faute a l'entreprise ou a hsbc je n'en sait rien mais chaque annee il prelevait 35 euros de frais mais pas les interet et cela pour moi etait du vol du moment que je ne pouvait pas les recuperer ce qui n'est pas normal car les frais pour cause de compte dormant pas belle la vie pour HSBC

La Suisse,le Luxembourg,Monaco,le Lichtenstein,les iles anglo-normandes,un etat americain dont je ne me souviens plus,les Caimans ,etc ,etc,etc.Faut arreter de pleurer,ou les etats font le ménage,,,,,ou pas.Mais si cette situation demeure,c'est forcement avec la complicité des nations complices!!

 

  • Nouveau
  • 22/11/2014 13:54
  • Par

Au trou !

http://www.mediapart.fr/journal/international/221114/corruption-au-portugal-l-ancien-premier-ministre-jose-socrates-arrete

HSBC ... on ne parle toujours pas de Cazhauc 2  PDG d'energie nouvelle ?

  • Nouveau
  • 09/02/2015 14:02
  • Par

L'évasion fiscale se chiffre à plus de 60 milliards d'€ par an, en France ! Parmi les tricheurs, il n'y a pas que des VIP bien connus du public et de la presse. Il y a des ultra-riches bien plus discrets et, surtout, il y a des grands groupes industriels et financiers (français et étrangers) qui, grâce à des montages de "défiscalisation" complexes, ne payent rien à l'Etat français. Ils ramassent ainsi un max de bénefs sur les consommateurs français sans contribuer en rien à l'entretien des infrastructures qu'ils utilisent ni des services publics. C'est donc tous les autres contribuables et consommateurs vivant en France qui doivent payer la différence avec leurs impôts directs, la TVA et les autres taxes. 
Le fric ne manque pas en France ! La crise n'est pas un appauvrissement général mais une répartition de plus en plus injuste des richesses entre une immense majorité de travailleurs de plus dans le besoin et la précarité et une petite minorité de rentiers ultra-riches.

Prolongez la lecture de Mediapart Accès illimité au Journal contribution libre au Club Profitez de notre offre spéciale