Et une grève « invisible » de plus chez Amazon Deutschland. La semaine dernière, et comme c’est régulièrement le cas depuis cinq ans, le syndicat allemand des services Verdi a lancé un mouvement de grève dans la filiale allemande du géant de la vente en ligne. Il exige que ce dernier cesse d’entraver le travail des représentants des salariés et s’aligne sur les salaires de l’accord collectif du commerce. « Environ 20 à 30 % des salariés y participent à chaque fois », explique-t-on chez Verdi, soit 2 000 à 3 000 des 10 000 salariés allemands. Pourtant, malgré cette mobilisation, et grâce au haut niveau de mécanisation et de digitalisation de l’entreprise, peu de clients remarquent ces grèves régulières, qui n’entament qu’à peine le rythme de livraison de la multinationale.