Perdriel tente le coup de force au conseil de surveillance du «Monde»

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Après le plébiscite des salariés en faveur de l'offre de reprise Bergé-Niel-Pigasse sur le groupe La Vie-Le Monde, Claude Perdriel décide de maintenir son offre malgré la promesse de s'effacer en cas de désaveu.

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Claude Perdriel avait juré qu'il n'irait pas contre la volonté des journalistes du Monde. Devant les salariés du pôle magazine (Télérama, Courrier international, La Vie...), il s'était même risqué à promettre qu'il ne présenterait même pas son offre au conseil de surveillance si les salariés du groupe la rejetaient. Il comptait alors sur un résultat mitigé, ou du moins, difficile à interpréter.