Le gouvernement face à la bombe d'Aulnay

Les craintes sur le site d'Aulnay, que nous avions révélées en juin 2011, se matérialisent. Le gouvernement s'interroge sur les moyens pour désarmorcer les risques sociaux de cette fermeture, qui menace plus de 3.000 salariés.

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Ils ne se font guère d’illusion. Même si le groupe PSA reste silencieux et n’affiche pas  publiquement ses intentions : Aulnay est condamné à brève échéance. Les syndicats du site comme les élus de la Seine-Saint-Denis, mobilisés sur ce dossier emblématique pour le département depuis plus d’un an, redoutent que l’annonce officielle de la fermeture progressive du site d’ici à 2014 ne se fasse à la fin juillet, au moment du départ en congés.