Un plan B pour financer l’action pour le climat

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A quelques semaines de l’ouverture de la COP21, le sommet de l’ONU sur le climat, l'enjeu crucial du lien entre les négociations pour réduire les gaz à effet de serre et l’économie réelle n’est toujours pas réglé. L’approche suivie par les négociateurs et Laurence Tubiana, la représentante spéciale de la France, se fonde sur la publication par les pays d’engagements à baisser leurs rejets de CO2 à partir de 2020. Mais ces contributions sont en général silencieuses sur leur implication dans les politiques économiques des gouvernements. Cette démarche suscite les critiques explicites d’économistes se regroupant derrière le prix Nobel Jean Tirole, qui prônent un accord autour d’un prix unique du carbone dans le monde. La ministre de l’écologie, Ségolène Royal, semble réceptive à leur discours – une rencontre avec les signataires de leur appel est prévue en octobre. La Chine pourrait mettre en place un marché national du carbone.