Marché des devises : UBS et Deutsche Bank reconnaissent une enquête

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Il devient comique de lire Médiapart, avec Laurent Mauduit semblant se désespérer du Hollandisme et même de la "gôche de la gôche" participant à la loi du silence, et dans le même temps et le même média, lire ce genre de communiqué sur les acrobaties Bankgsters.

Cette dépêche est anthologique de la "propagande bancaire", pour reprendre le propre vocabulaire de votre confrère Reis il y a huit jours :

- une rédaction de la dépêche qui laisse croire que c'est le régulateur londonien qui aurait eu l'initiative de l'enquête, alors que la City of London est le cœur de la criminalité financière occidentale et le pire obstacle à toute régulation, à la taxe sur les transactions financières, à la protection des paradis fiscaux européens !

- ce sont les magistrats américains qui ont été à l'initiative d'enquêtes sérieuses sur les acrobaties bankgsters systémiques puis d'amendes significatives depuis août 2012, d'abord sur Barclays, puis HSBC, UBS, RBS, Rabobank, JP Morgan, Bank of America, … Le régulateur britannique n'a toujours fait que suivre pour sauver la face, … et protéger ses cinq Bankgsters systémiques : RBS, Barclays, HSBC, Lloyds et Standard Chartered.

- Pas un mot dans cette dépêche, que six ans après le début de la crise financière avec Northern Rock, il n'y a pas eu une seule justice nationale dans un seul pays européen capable de faire rendre des comptes aux bankgsters européens.

-  Pas un mot dans cette dépêche, sur le fait que les amendes payées par les bankgsters sont pour acheter la loi du silence, c'est-à-dire mettre fin aux enquêtes judiciaires et éviter un procès public …

- Pas un mot dans cette dépêche, sur le fait que les enquêtes judiciaires se réglent au "civil" et qu'il n'y a jamais eu d'instructions criminelles sérieuses, sauf des lampistes à la Kerviel;

- Pas un mot dans cette dépêche, a fortiori, sur le nom des bangksters "français" impliqués dans les manipulations du Libor. Faut-il aider Médiapart à donner des noms?

La Tartufferie quotidienne ne réussit pas trop au Parti de la loi du Silence et au Hollandisme.

Si Médiapart continuait, six ans après le début de la crise financière, avec ce genre de dépêches, la Tartufferie ne réussirait pas plus à Médiapart, en dépit des pleurs de Laurent Mauduit.

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