Quantic Dream condamné pour ses photomontages douteux

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Le fleuron français du jeu vidéo a bien commis une faute en laissant ses salariés diffuser dans toute l’entreprise des photomontages au goût plus que douteux. La conclusion des prud’hommes de Paris, dans un jugement du 21 novembre, est sans appel : Quantic Dream, la société de David Cage, créateur de jeux vidéo connus dans le monde entier (Detroit : Become Human, Beyond : Two souls), « a commis une violation de l’obligation de sécurité » qu’elle doit à ses salariés, et est condamnée à verser 5 000 euros d’indemnisation à son ancien responsable du service informatique, ainsi que 2 000 euros de frais de justice.