L'Allemagne de Sarkozy, un pays imaginaire

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C’est devenu une habitude. Le chef de l’Etat s’appuie dans nombre de ses interventions sur le « modèle » allemand pour justifier ses choix politiques. Bien souvent, il fantasme une Allemagne d’opérette qui n’existe pas, ment éhontément, oublie de mentionner les réalités allemandes qui le dérangent. Retour sur trois ans d’élucubrations.

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L’obsession allemande de Nicolas Sarkozy est née vers le printemps 2009. Auparavant, le chef de l’Etat n’en parlait guère.