Le pape demande des « gestes concrets » pour le Liban

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Le pape François a demandé mercredi, lors de sa première audience générale depuis l’opération subie début juillet, « des gestes concrets » pour le Liban, un an après l’explosion au port de Beyrouth qui a fait 214 morts.

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Le pape François a demandé mercredi, lors de sa première audience générale depuis l’opération subie début juillet, « des gestes concrets » pour le Liban, un an après l’explosion au port de Beyrouth qui a fait 214 morts.

« Aujourd’hui, je lance un appel à la communauté internationale demandant d’aider le Liban à accomplir un chemin de résurrection avec des gestes concrets, pas avec des mots seulement », a-t-il dit à l’issue de l’audience générale.

« Dans ce sens, je souhaite que la conférence organisée par la France et l’ONU et qui est en cours actuellement (sur une aide humanitaire au Liban, ndlr) soit fructueuse », a ajouté François.

La France organise mercredi une visioconférence, sous l’égide du président Emmanuel Macron et du secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres, avec les représentants d’une quarantaine d’Etats et d’organisations internationales, dont l’objectif est de réunir 350 millions de dollars pour la population libanaise.

Le pape, qui a subi une opération du côlon début juillet, semblait en bonne forme au cours de cette première audience générale après la traditionnelle pause observée en juillet.

« A un an de la terrible explosion qui s’est produite dans le port de Beyrouth, provoquant morts et destructions, mes pensées vont vers ce cher pays, surtout vers les victimes, leurs familles, aux nombreux blessés et à tous ceux qui ont perdu leur maison et leur travail. Et nombreux sont ceux qui ont perdu aussi l’illusion de vivre », a ajouté François.

« Chers Libanais, mon désir de venir vous rendre visite est grand et je prie pour vous sans cesse afin que le Liban redevienne un message de fraternité et de paix pour tout le Moyen Orient », a conclu le pape.

Un an après l’explosion meurtrière, le pays est englué dans la pire crise socio-économique de son histoire.

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