La Grèce demande un délai de grâce et accélère les privatisations

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Le premier ministre grec, Antonis Samaras, a prononcé, vendredi 6 juillet, son discours de politique générale devant le Parlement, à Athènes. Il a demandé aux dirigeants de la zone euro un délai de grâce et a promis en contrepartie une accélération des privatisations.

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Le premier ministre grec, Antonis Samaras, a prononcé, vendredi 6 juillet, son discours de politique générale devant le Parlement, à Athènes. Il a saisi cette occasion pour adresser une requête aux dirigeants de la zone euro, avant la réunion des ministres des finances prévue lundi. Le programme de redressement dicté par les bailleurs de fonds du pays a « déraillé » par rapport aux objectifs, a reconnu le premier ministre. « Nous demandons que l'ajustement ne soit pas obtenu d'ici deux ans, mais plus tard », au delà de la date de fin 2014 convenue dans le mémorandum signé avec les bailleurs de fonds, a-t-il lancé.