Nouvel espoir pour les salariés de Saft Nersac

Nouvel espoir pour les salariés de l'usine Saft en Charente. Contaminés au cadmium, ils sont en lutte depuis des mois contre leur direction qui veut céder leur usine pour l'euro symbolique à un repreneur peu crédible. Devant la Cour d'appel de Paris, l’avocat général a réclamé que soit suspendue la cession de la branche batteries à un fonds d’investissement. Décision le 9 septembre.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Depuis dix mois, à Nersac, en Charente, les 329 salariés du groupe Saft, champion français des batteries, s'opposent à la cession de leur usine SNB (small nickel battery) pour l’euro symbolique au fonds d’investissement Fin’Active, un repreneur jugé peu solide. Derrière ce combat, « un scandale sanitaire », celui du cadmium, métal extrêmement toxique comme l’a raconté dans une longue enquête Mediapart ici.

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal