France: « on n’est pas obligé de me croire », répond Preynat sur ses propres agressions

Par

« On n’est pas obligé de me croire », a répondu jeudi l’ex-prêtre français Bernard Preynat, jugé pour abus sexuels, en réponse à des avocats sceptiques sur les agressions qu’il dit avoir lui-même subies dans son enfance.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

« On n’est pas obligé de me croire », a répondu jeudi l’ex-prêtre français Bernard Preynat, jugé pour abus sexuels, en réponse à des avocats sceptiques sur les agressions qu’il dit avoir lui-même subies dans son enfance.