Affaire Ramadan : un expert décrit l’emprise qu’ont subie les principales accusatrices

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Un expert psychiatre saisi par la justice estime que les principales accusatrices de Tariq Ramadan ont, en partie sous emprise, accepté d’avoir des relations intimes avec l’islamologue mais qu’elles n’ont pas consenti aux actes sexuels d’une « extrême violence » qu’il leur a fait subir, dans ses conclusions consultées mardi par l’AFP.

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Un expert psychiatre saisi par la justice estime que les principales accusatrices de Tariq Ramadan ont, en partie sous emprise, accepté d’avoir des relations intimes avec l’islamologue mais qu’elles n’ont pas consenti aux actes sexuels d’une « extrême violence » qu’il leur a fait subir, dans ses conclusions consultées mardi par l’AFP.