USA: un homme dans le collimateur après des recherches sur la manière de tuer Biden

Par

Un jeune majeur de 19 ans, arrêté en mai aux Etats-Unis et inculpé de possession d’images pédopornographique, a mené des recherches liées à la possibilité d’assassiner le candidat démocrate à la présidentielle, Joe Biden, a-t-on appris de source judiciaire.

Cet article est en accès libre. L’information nous protège ! Je m’abonne

Un jeune majeur de 19 ans, arrêté en mai aux Etats-Unis et inculpé de possession d’images pédopornographique, a mené des recherches liées à la possibilité d’assassiner le candidat démocrate à la présidentielle, Joe Biden, a-t-on appris de source judiciaire.

Alexander Hillel Treisman avait été arrêté le 28 mai à Kannapolis (Caroline du Nord) après la découverte dans son véhicule abandonné d’armes, dont un fusil d’assaut semi-automatique, et de matériel explosif. Les policiers avaient également saisi des livres sur la fabrication de bombes et 509.000 dollars, selon un document judiciaire daté du 6 octobre.

Après son arrestation, des agents du FBI avaient découvert dans son téléphone et des ordinateurs 1.248 vidéos et 6.721 images à caractère pédopornographique, selon les procureurs fédéraux.

Les enquêteurs ont également découvert qu’il avait posté le 15 avril sur un réseau social un message intitulé « devrais-je tuer joe biden? ».

De mars à mai, il avait en outre effectué des recherches sur internet sur l’adresse du domicile du candidat démocrate, la législation sur les armes et des appareils de visions nocturne.

Il s’était rendu dans un restaurant situé à quelques kilomètres de la maison de M. Biden et écrit un pense-bête se terminant par le mot « exécuter », selon le document du tribunal, révélé jeudi par le journal Daily Beast.

Lors de de ses auditions, « l’accusé a révélé être intéressé pour les incidents terroristes et les tueries de masse », selon la même source.

Alexandre Hillel Treisman, qui n’a pas d’antécédent judicaire, a été jusque présent uniquement inculpé dans le dossier de pédopornographie.

Mediapart n’a pas participé à la rédaction de cette dépêche, qui fait partie du flux automatisé de l’Agence France-Presse (AFP). L’AFP est une agence de presse mondiale d’origine française fournissant des informations rapides, vérifiées et complètes sur les événements qui font l’actualité nationale et internationale, utilisables directement par tous types de médias. En savoir plus.

Pas de mobilisation sans confiance
Pas de confiance sans vérité
Soutenez-nous