Tous «Républicains» ? Chiche !

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La séquence “Sarkozy 2, le retour” vient de connaître une forte accélération, pour ne pas dire un emballement, avec la relaxe d’Éric Woerth, le changement de nom, et le congrès. Il n’est pourtant pas dit que les bonnes nouvelles enregistrées par le patron des “Républicains” ne deviennent pas des boulets.

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Avant d’entrer en scène, dimanche au Paris Event Center, l’ancien chef de l’État se sentait comme d’habitude dans la peau du prochain président. Il revendiquait une victoire morale avec Éric Woerth relaxé dans l’affaire Bettencourt, et un triomphe stratégique, puisque la justice autorisait l’UMP à devenir « Les Républicains ». Dans la foulée, il laissait dire à ses lieutenants habituels qu’il ferait d’une pierre deux coups : Nathalie Kosciusko-Morizet serait évacuée pour cause d’indiscipline centriste, son concurrent droitier, Laurent Wauquiez, serait écarté au nom de l’équilibre, et l’ex-intouchable au sens indien du terme, Éric Woerth, deviendrait numéro 2 puisqu’il était désormais intouchable au sens juridique du mot.