Affaire de Tarnac : l’espion qui bloguait

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  • 01/07/2013 19:31
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bis

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  • 01/07/2013 19:50
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Incroyable !

ben vive le contrôle de l'info ! la liberté c'est pas intéressant sur le plan intellectuel .... où bien alors on discute ...

Et, on partarge des points de vue ....

 

Si ce que vous dites est vrai, il n'y a rien à attendre.

Trouvez une connaissance avec un appareil photo et un bon objectif (en 2013 c'est facile à trouver), et prenez-les en photo.

Ce sera facile par la suite de les identifier s'il s'agit de policiers.

D'ailleurs je serais journaliste, j'irais illico là bas pour faire ces photos.

L'histoire du rackett est une grosse connerie qu'il n'est pas nécéssaire de continuer à propager...

Une spécialité française est la confection de structures associatives bidon. C'est fondu dans l'immense tissu associatif national.

Ce n'est pas le seul domaine d'infiltration: pensons aux sectes qui ont infesté les séminaires de (dé)formation.


En tout état de cause, il conviendrait que la Justice interroge le staff policier, véritable Etat dans l'Etat, qui, à ce titre, dispose d'une impunité intolérable mais bien dans l'esprit oppressif des temps.

Réveil citoyen, nom de dieu !

Fuck the fuzz

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  • 01/07/2013 23:25
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Grandiose illustration de ce qu'est un "honey-pot" , un stratagème difficile à discerner ... et à éradiquer !

Le NET et ses outils sont d'une utilité démocratique certaine , mais restent sous un réel contrôle étatique , pour preuve l'évènement PRISM ! Qu'on se le dise !

    Rappelez-vous le cas d'un agent US qui avait donné accès à des infos classées !

    Car il avait fourni aux journalistes le fichier Excel ou il avait simplement changer la couleur des caractères au lieu de les effacer. 

   A En pleurs de Rigolant !

   PS : Les Tarnacs, vont-il enfin être blanchis voire réhabilités ? Car après avoir servi de tremplin/paillassons pour le gouvernement de Nab 1er ça suffi ! Non ?!

 

 

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  • 02/07/2013 00:08
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Ce qui nous laissent penser que même dans notre bréviaire préféré il y a des TAUPES ...?!

Des journalistes avident de sensations fortes, qui veulent passer à l'Ouest ...ou trahir l'Est ... ?

Une réprimande et hop ! le vilain jette en pature des infos de la rédaction, à l'ennemi ?

Mon adresse IP va se faire "attaquer" par des spécialistes salariés de l'état, des ackers agréés...?

Mon portable est surement sous écoute, et mes mails lus et relus ...?

Comment suis-je considéré ? En Jean moulin ou en Papon ?

Ma famille sur écoute ? mes coups de gueules lus par des espions ?

...

 

 

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Point commun entre le groupe AZF et celui qui a fait le sabotage de la ligne TGV, et éventuellement d'autres menaces comme celle de Busseau ou cellle de la voie TGV près de Pierrelatte :  voie ferrée + viaduc + symbole énergétique stratégique à proximité.

Groupe AZF à Folles : stockage de Bessines avec tronçon de voie ferrée près de la 1ère bombe du 18 février 2004.

Dhuiry : stockage du 2ème plus grand réservoir de gaz naturel de France à Germiny-sous-Coulombs, de l'autre côté de la voie.

Busseau : viaduc après les anciennes mines où l'armée retire encore des produits rares en faible quantité secrètement

Ces affaires ressemblent à des chantages sérieux menés par des services de renseignement en mal d'argent et dont on éteint depuis les plus hauts ministères "hélico-presto" les feux par des pourrissements judiciaires ou par des faux coupables.

La flèche d'AZF avec deux trous à gauche signifie quelque chose de très concrets pour ceux qui ont étudié les données sismiques de l'affaire AZF-Toulouse : la localisation de l'épicentre principal du 21-9-2001 sous l'hôpital militaire Larrey. Les deux trous de la flèche orientée vers l'Est seraient les deux bras de la Garonne depuis la tour "AZF" de l'usine.

 

 

Certes, mais ceux qui ont lu la discussion sur AZF-Toulouse ont bien vu que vous avez mis toutes les chances de votre côté pour vous faire descendre en flammes, monsieur Grésillaud.

merci pour ces infos. C'est effectivement très étrange. A Toulouse il se passe beaucoup d'étranges évènements non élucidés ( dont la mort étrange de mon fils en septembre 2008 ). On peut voir un lien entre l'explosion inexpliquée de l'usine AZF le 21 sept 2001 et ce groupe AZF .... Pour mon fils "ils" ont mis le corps à détruire par un train sur la voie ferrée Toulouse-Paris.... pourquoi ?

 

Mais qui sont-ils ? y-aurait-il aussi un lien avec la mort de mon fils ( pour qui toute enquête digne de dce nom nous a été refusée ).

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-17/azf-la-piste-de-la-manip/920/0/34728

extrait :

"Et si, pour arriver à s'en sortir chaque fois, AZF avait une taupe dans la maison poulaga ? C'est ce qui a traversé l'esprit des policiers. En particulier lorsque les maîtres chanteurs proposent de positionner l'hélico-ptère sur l'aéroport de Vélizy-Villacoublay, le site choisi dans le plus grand secret par Claude Guéant pour installer son centre opérationnel.

 

Et, comme pour bien leur signifier que cette histoire sur laquelle ils enquêtent est folle, la première bombe est déposée sur la voie ferrée de la commune de Folles. Que penser enfin de cette troublante coïncidence ? Folles est à 4 kilomètres de l'endroit où, le 29 mars 1982, une bombe explose au passage du train Paris-Toulouse. Or sur la bombe d'AZF est inscrit le numéro 018, qui correspond à celui du wagon éventré vingt-deux ans plus tôt. A l'époque, les enquêteurs découvrent que Jacques Chirac devait voyager ce jour-là dans le wagon 018 de ce train ! Une référence de plus à la ville de Toulouse pour un groupe qui s'est baptisé « AZF ». Les auteurs de cet attentat qui a fait 5 morts et 27 blessés n'ont jamais été retrouvés. Tout comme AZF.

 

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  • 02/07/2013 10:50
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Remarquable enquête, merci !

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  • 02/07/2013 12:16
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Je commence à peine à lire l'article, mais alors... quelle histoire !

le grand maitre d'oeuvre de cette basse manoeuvre se nomme Alain Bauer

un brin d'explications, camarade ?

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  • 04/07/2013 02:12
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Il y a un sacré mélange de genres dans cette histoire. C'est "marrant" (quand on n'est pas concerné) d'essayer de décortiquer un peu ça, mais ça a l'air copieux.

Ce commentaire a été dépublié par son auteur·e.

Remarquable enquête, merci.

Comme pour la corruption politique, tout le monde se doute des activités nauséabondes de la DCRI, nervi de l'Etat, plus prompte à traquer le citoyen aux idées "subversives" que les vrais criminels en col blanc, mais le médiatiser le plus possible est indispensable pour sauvegarder le peu de démocratie qu'il nous reste.

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1. Le 11 novembre 2008, quinze membres du groupe de Tarnac sont interpellés en Corrèze, où plusieurs militants tiennent une épicerie-bar, à Rouen et à Paris. Dix seront mis en examen pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un acte de terrorisme » (et « direction d'une structure à vocation terroriste » pour Julien Coupat). Ils sont poursuivis pour quatre sabotages commis sur des lignes TGV à l'automne 2008, dont la pose d'un fer à béton sur des caténaires à Dhuisy, en Seine-et-Marne, dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008.

2. Le 8 novembre 2007, une tentative d'attentat à la bonbonne de gaz contre le bâtiment des douanes à Rennes avait échoué, les pompiers ayant éteint l’incendie à temps. Trois jeunes, mis en examen en janvier 2008 pour fabrication et détention d’engins explosifs « dans le but de commettre des dégradations ou des dégradations par explosifs », avaient ensuite été blanchis. Selon le parquet de Rennes, ils ont bénéficié d'une ordonnance de non-lieu le 16 juillet 2012. En février 2004, des cocktails Molotov avaient détruit une pelleteuse, une tractopelle et un groupe électrogène sur le chantier de la future prison réservée aux hommes de Rennes, à Vezin-le-Coquet. Trois personnes, dont une chercheuse spécialiste du monde carcéral, avaient été entendues en garde à vue en juin 2008, avant d’être libérées sans charges. Selon le parquet de Rennes, seul un jeune homme de 33 ans, intérimaire, a été poursuivi pour complicité des faits de dégradation par incendie. Il a été condamné le 25 novembre 2010 à une peine de huit mois d'emprisonnement avec sursis.