Benalla: Face aux "doutes", la commission du Sénat reprend en septembre

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Tous les commentaires

Bravo le Sénat !

Nous devons absolument conserver cette Institution dans notre République.

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  • 01/08/2018 12:55
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Heureusement que LREM n’a pas encore eu le temps de gangerener le sénat.
  1. Mardi 31/07 Castaner a indiqué à la commission sénatoriale avoir rédigé le 3 mai une note sanctionnant Crase de 15 jours de suspension du 4 au 19 mai sans suspension de salaire.

  2. Castaner a précisé avoir aligné la sanction de Crase sur celle de Benalla en reprenant les termes de la note que l'Elysée lui avait transmise concernant Benalla.

  3. Castaner a remis au président de la commission la note sanctionnant Crase.

-->Si la note sanctionnant Crase était effectivement alignée sur la note de l'Elysée concernant Benalla, ceci implique que ce dernier n'a subi aucune sanction financière, contrairement aux affirmations sous serment de plusieurs personnes.

On attend la publication de la note de l'Elysée...

Des sanctions comme ça, on ne dirait pas non : 15 jours de congés payés, en somme !

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  • 01/08/2018 13:22
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Oui que seraient les institutions dominées par le clan de godillots Pire que du temps de De Gaulle entre 1958 & 1968. Lui au moins avait l’histoire pour lui ! Macron ? De lui il restera qu’il fut le Brutus de Hollande.
Ferrand (et non Castaner) mais cela ne change rien au raisonnement
Une commission dont la présidente sera toujours députée de LREM ? Conflit d’intérêt ? Juge et parti ? Pourquoi ne pas remettre cette mascarade en février, pendant le carnaval ?

A ma connaissance, il me semble que l'usage était que le(la) président(e) d'une commission parlementaire soit toujours membre de la majorité mais que le rapporteur soit de l'opposition.

Ici, la présidente de la commission des lois/commission d'enquête de l'assemblée nationale était REM mais était "en même temps" co-rapporteur, avec un co-rapporteur LR.

Le groupe REM étant minoritaire au Sénat, la commission du Sénat a un président LR et 2 co-rapporteurs (LR et PS). 

La décision informelle consistant à ne pas faire de Rapport sur les auditions réalisées à l’Assemblée ne relève-t-elle pas d’un fonctionnement informel , par ailleurs , mis justement en cause dans cette affaire ?

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