PS: l'idée de primaires n'est plus taboue

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Et si le prochain premier secrétaire du PS était désigné par des primaires imprévues? Au sortir de son université d'été à La Rochelle, la question de l'investiture présidentielle apparaît même le clivage le plus important entre les prétendants à la succession de François Hollande (Aubry, Royal, Delanoë). Des prétendants qui pourraient être confrontés dès le congrès de Reims au vote des militants. Explications avec Olivier Ferrand, fondateur du think tank Terra Nova.

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«Qu'on arrête cette procédure auto-destructrice de congrès, et qu'on organise un vote entre les quatre prétendants à la tête du parti: Aubry, Royal, Delanoë et Moscovici!» La proposition en forme de coup de gueule du député franc-tireur Gaëtan Gorce (lundi, lors du journal de 13h de France Inter) ne semble pas si irréaliste. Au sortir de l'université d'été de La Rochelle, le parti socialiste est toujours plus divisé et une majorité ne semble pas pour l'heure être en mesure d'émerger, alors que tous les courants prônent une remise au travail par le biais de conventions thématiques abandonnées sous l'autorité de François Hollande.