Espionnage des journalistes : Guéant avoue

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Le ministre de l'intérieur a beau refuser de parler d'écoutes, préférant l'expression de « repérages de communications téléphoniques », c'est la première fois qu'un responsable politique admet qu'un journaliste a bien été visé pour identifier ses sources en juillet 2010.

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Claude Guéant a été forcé de reconnaître jeudi 1er septembre que les communications d'un journaliste du Monde avaient été espionnées par les services secrets au plus fort de l'affaire Bettencourt, en juillet 2010. Jusqu'ici l'exécutif avait toujours nié et Claude Guéant était allé jusqu'à porter plainte contre Mediapart quand nous l'avions accusé d'être derrière ces écoutes. Une plainte qu'il a retirée depuis...