Le camp d'été décolonial: une rupture avec «l'antiracisme moral»

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

De notre envoyée spéciale à Reims. - Difficile de ne pas voir dans l’organisation du très commenté camp d’été décolonial une réponse à une absence. À un vide politique et à une lacune théorique. Comme l’a souligné l'une des organisatrices, Sihame Assbague, lors de son discours d’ouverture de ces quatre jours de conférences et d'ateliers sur le racisme : « Nous manquons d’espaces d’échanges comme celui-ci et de théorie sur nos vécus. »