Au procès des attentats de janvier 2015, les principaux complices feront défaut

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Bien sûr, il ne faut jamais préjuger de l’oralité des débats. Peut-être émergeront une nouvelle pièce du puzzle, une part de vérité, un élément de compréhension. Mais le procès des attentats de janvier 2015, qui s’ouvre mercredi 2 septembre et doit s’étirer jusqu’au 10 novembre, s’annonce frustrant. Douloureusement frustrant pour les quelque deux cents parties civiles représentant les survivants ainsi que les différents proches des dix-sept personnes assassinées entre le 7 et le 9 janvier à Paris, Montrouge et Vincennes.