Des Etats généraux de l’éducation pour sauver l'école des quartiers populaires

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Elles préviennent d’emblée l’auditoire : elles ne sont pas actrices. Mais elles ont des choses à dénoncer. Samedi 30 novembre, une dizaine de femmes de Stains, en Seine-Saint-Denis, ont écrit et répété ce vrai-faux procès de l’éducation nationale plusieurs mois durant afin de pouvoir présenter leur pièce, « L'Éducation : flagrant délit d'inégalité », dans le cadre des troisièmes États généraux de l'éducation dans les quartiers populaires. L’espace Paul-Éluard de la ville abrite une exposition sur l’immigration. Mais ce jour-ci, l’événement c’est cette journée de débat ouverte par cette pièce de théâtre. Les comédiennes d’un jour sont toutes vêtues de noir avec un foulard de couleur noué autour du cou.