Gilets jaunes, acte XII: contre les violences policières, une trentaine de blessés ouvrent le cortège parisien

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« Qu’est-ce qui justifie d’arracher des mains, d’éborgner des personnes, de fracturer leurs mâchoires ? Aujourd’hui, manifester n’est plus un droit respecté en France », dénonce Antonio Barbetta, 40 ans, un des principaux organisateurs avec d’autres victimes de tirs policiers de la marche blanche, qui défile pacifiquement dans les rues de Paris, ce samedi 2 février.