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Un aveu et après ?

2 avril 2013 | Par Fabrice Arfi

Après quatre mois de démentis acharnés, l'ancien ministre du budget est passé aux aveux devant les juges dans l'affaire de son compte suisse. Mais ses confessions judiciaires ne peuvent prétendre mettre un terme à l'enquête des magistrats anti-corruption Van Ruymbeke et Le Loire. De nombreuses questions restent en suspens. Les dessous d'un incroyable revirement.

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C’est l’avocat d’affaires Gilles August, qui a bataillé pendant des mois aux côtés de Jérôme Cahuzac pour défendre l'honneur de celui-ci dans l’affaire du compte suisse, qui résume peut-être le mieux aujourd’hui l’état d’esprit des proches de l’ancien ministre du budget démissionné. « On ne peut pas prétendre une chose, puis son contraire. Je ne représente plus Jérôme Cahuzac. J’ai défendu son innocence, je ne serais pas crédible si je devais désormais défendre le contraire », confie-t-il, dépité, à Mediapart. Son nouvel avocat, Jean Veil, nous a confirmé que le changement de défense avait eu lieu en début de semaine dernière.

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