Villeneuve-d’Ascq (Nord), envoyée spéciale.– Pieds nus sur le palier, David* ouvre timidement sa porte. À peine a-t-il poussé le battant qu’un cafard apparaît. Étudiant de 20 ans en mécanique, il vit au deuxième étage d’une résidence du Crous à Villeneuve-d’Ascq (Nord), dans neuf mètres carrés peu habitables. Sur son bureau, les cahiers s’amoncellent ; sur le mur, des gouttes d’eau font la course. C’est que le voisin du dessus fait le ménage : « Je suis obligé d’éponger comme je peux, ça fuit de partout », se désole David.
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