Fillon: révolution de palais en cours à droite

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Ses soutiens attendaient un mot, un signe, n’importe quoi qui puisse ressembler à un top départ. Alain Juppé le leur a fourni jeudi 2 mars, en faisant fuiter par ses proches qu’il était prêt à remplacer François Fillon en cas de renoncement. « Je ne me défilerai pas. Cette situation ressemble à un suicide collectif », a-t-il confié ce jour-là, selon Le Parisien, assurant vouloir néanmoins rester « loyal » à son ancien adversaire à la primaire.