Dans une déclaration publiée le 25 avril intitulée « Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie », la commission exécutive de la CGT avait exprimé clairement que « pas une voix » ne devait « se porter sur la candidate de l’extrême droite ». Le syndicat s'engageait à combattre sans relâche « l’utilisation des peurs, du terrorisme, la xénophobie, le racisme, le sexisme et l’homophobie, la préférence nationale, le chômage et les bas salaires ».