Les forces de l’ordre renoncent à la dangereuse grenade GLI F4

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Son nom est barbare, ses effets aussi. Le mardi 22 mai à la mi-journée, le jeune Maxime perd une main sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Il a ramassé une grenade envoyée par les gendarmes mobiles avant qu’elle n’explose. C’était une GLI F4, ou grenade lacrymogène instantanée qui a la particularité de provoquer aussi une forte explosion et de projeter des éclats, avec un risque de mettre en danger les manifestants sur lesquels elle est lancée.