Le recours à la déchéance de nationalité gêne aussi dans la majorité

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Des voix commencent à s'élever, à l'UMP, pour contester le nouvel arsenal destiné aux criminels d'origine étrangère.

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Quatre jours après le discours de Nicolas Sarkozy à Grenoble, promettant la déchéance de nationalité à certains criminels «français d'origine étrangère», une partie de la droite est aphone. Seuls les porte-voix les plus ardents du sarkozysme (Nadine Morano, Luc Chatel, etc.), ainsi que les élus «sécuritaires» de la Côte d'Azur (Christian Estrosi, Eric Ciotti, etc.) font le service après-vente.