Aurélien Taché: «Macron? Un autocrate dans une démocratie dévoyée»

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  • 04/02/2021 19:17
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Taché, il me fait penser à ça:

https://www.youtube.com/watch?v=WuSDu1hqob4

comme l'autre député qui était passé sur Mediapart . ils cherchent une place pour 2022.

 

Taché se plaint que, comme non inscrit, il doive partager le faible temps de parole avec des gens comme Le Pen. Mais qu'est-ce qui l'empêche de rejoindre le groupe PS ? Honnêtement, la plupart des socialistes élus (pas tous, heureusement) sont sur une ligne assez proche de la sienne : une forme de "néolibéralisme de gauche", finalement socio-libérale, couplant le pro-libéralisme économique à un certain humanisme, le libéralisme sociétal.

Car si Macron a pu donner à une partie de l'électorat PS en 2017 qu'il serait le représentant de ce courant, quelque part dans la suite de Hollande, on voit bien que depuis il est à droite toute. Sauf si les propos révolutionnaires, presque chavezistes de Faure, ne l'inquiète.

McKINSEY   ( LA FIRME )  UN CABINET DANS LES PAS D ' EMMANUEL MACRON

Par François Krug

ENQUÊTE

Commission Attali, rédaction du programme présidentiel, élaboration de la stratégie vaccinale contre le Covid-19… Comment le puissant cabinet de conseil américain accompagne le chef de l’Etat et intervient dans de nombreux dossiers sensibles.

Ces questions, il s’y était pourtant préparé. Derrière son masque blanc, Olivier Véran cache mal son agacement. Ce 12 janvier, le ministre de la santé est auditionné par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale. Il est venu détailler son plan de vaccination contre le Covid-19. Il sait qu’il devra surtout justifier d’en avoir sous-traité la logistique à un cabinet privé de conseil en stratégie, et pas n’importe lequel. Le plus haut de gamme. Le plus secret. Le plus intimement lié à Emmanuel Macron et son entourage, aussi.

Le député (PS) des Landes Boris Vallaud se lance : « Pourquoi vous a-t-il fallu recourir à McKinsey ? » Son collègue (La France insoumise) du Nord Adrien Quatennens ironise : « Ne dispose-t-on pas, au sein de l’appareil d’Etat, d’un Haut-Commissariat au plan ni de logisticiens compétents ? » Soupir sous le masque du ministre. Depuis une semaine et les premières révélations du site Politico et du Canard enchaîné, les oppositions se déchaînent contre ce contrat avec McKinsey. Véran est pressé de changer de sujet : « Il est tout à fait classique et cohérent de s’appuyer sur l’expertise du secteur privé. » Il n’en dira pas plus.

C’est étonnant comme les gens n’aiment pas parler de McKinsey. On a vite renoncé à dénombrer les messages sans réponse, les refus catégoriques, les excuses embarrassées, les « bon courage » compatissants. Ceux qui acceptent de l’évoquer exigent en quasi-totalité l’anonymat. Ce n’est pas pour rien que le cabinet américain est surnommé « la Firme » dans le secteur.

Une légende qui en dit long

« La Firme » n’aime pas la publicité. Elle laisse parler sa légende : l’invention du conseil en stratégie par James McKinsey dans les années 1920. Dix milliards de dollars (8,3 milliards d’euros) de chiffre d’affaires dans le monde en 2019, selon la dernière estimation de Forbes. Une clientèle parmi la plus chic : des PDG, des ministres, des chefs d’Etat. Un réseau d’« alumni » (anciens) fidèles et puissants. Une aura intellectuelle, entretenue par les think tanks internes et leurs études reprises dans les médias. Des tarifs en conséquence. « Quand on fait appel à eux, il y a une part de snobisme, on achète aussi une réputation », explique un concurrent.

« Consultant, c’est un métier de l’ombre et chez “Mac”, on n’est pas habitué à être sous les spotlights », avait prévenu un ancien. Sans surprise, les dirigeants de McKinsey ont refusé de répondre à nos multiples sollicitations. Le nombre de salariés en France ? Désolé, c’est secret. Selon Le Guide des cabinets de conseil en management (Editions du management), présenté comme le Gault & Millau du secteur et bien informé, 470 consultants de McKinsey étaient basés en France en 2019.

 La suite dans LE MONDE

 

 

 

 

il fallait une dose de naïveté pour suivre Macron que vaut son repentir

https://www.nosdeputes.fr/

 

Aurélien Taché

, député NI de la 10ème circonscription du Val-d'Oise

 

Graphes d'activité parlementaire d'Aurélien Taché

https://www.nosdeputes.fr/aurelien-tache/graphes/lastyear

 

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Ce type se drogue !

oh vous croyez ? pourtant il a changé la couleur de ses prunelles ça devrait moins se voir ! 

Le mot "fascisme" est utilisé à tort et à travers, et tient parfois plus du point Godwin venant interrompre tout débat, que d'une réalité objective.

"Fascisme financier", ça ne veut strictement rien dire. Le néolibéralisme est suffisamment condamnable comme ça, sans avoir à y ajouter un qualificatif hors sujet. Le fascisme se fout de la finance, et au fond de l'économie. Tout système capitaliste, soft ou hard, lui convient, car son sujet est ailleurs. C'est un peu comme si l'on parlait de populisme financier, ou de communisme néolibéral, ça n'aurait aucun sens ! Sinon de chercher à attirer le chaland.

Le problème est que cette dérive financière, qui conduit à une dérive autoritaire, ne finisse effectivement par déboucher sur le fascisme - mais le vrai, le seul. Et ce jour, vous comprendrez soudain que ce fascisme-là (qui peut parfaitement s'entendre avec la domination financière) n'aura vraiment rien à voir avec un concept bricolé de "fascisme financier" pour faire du buzz facile, plus proche du cadavre exquis les surréalistes que d'un objet politique identifié. Demandez à ceux qui ont connu de près Pinochet s'ils savent faire la différence entre le néolibéralisme en démocratie bourgeoise, et le fascisme.

Mal nommer les choses, par paresse intellectuelle, conduit à mal les combattre.

Umberto eco a publié un texte sur l'uhr fascisme. Le fascisme est polymorphe mais toutes les formes possèdent des caractéristiques communes au nombre de 14 selon le regretté eco...

Dans le fascisme, il y a la fascination pour l'état et la nation (souvent feinte pour duper les gogos), alors que pour le macroniste, ill n'est qu'une vache à lait dont il convient de profiter à fond… Comme le CAC40 déjà obèse qu'on goinfrer encore plus de subventions pour qu'il investisse ailleurs parce que la Frans sé tou pouri.

Des yeux de poisson mort...

SAUVEZ LE MONDE ! MANGEZ UN FINANCIER ! © INCONNU SAUVEZ LE MONDE ! MANGEZ UN FINANCIER ! © INCONNU

Je trouve lassantes et inutiles au débat ces critiques récurrentes envers les politiques qui réalisent qu'ils se sont fait gruger par le discours de larem. On leur a fait miroiter un projet qui était bien ficelé, ils y ont cru, et y ont adhéré (nombre d'électeurs également, il faut quand même ne pas le négliger). Ensuite il s'avère que ce projet n'était qu'un attrape-nigaud...

Là, les politiques ont deux options :

 - ils quittent le navire, ce qui revient à dire qu'ils reconnaissent implicitement s'être fait rouler dans la farine ;

 - ils restent fidèles au poste, car ils espèrent que ça continuera à leur rapporter.

Lesquels sont les plus critiquables ?

Et quant aux "Ex "socialiste" comme de bien entendu", avaient-ils une alternative convaincante dans leur camp ?...

N'allez surtout pas en déduire que je suis un fan du sinistre individu qui se prend pour le roi du monde (pas que de la France).

Mais ces critiques sont non seulement malhonnêtes, donc inutiles AMHA, et de plus anti-constructives : allez dire ça en face à un repenti du macronisme, ça risque de lui donner envie d'y retourner. Donc au contraire vous devriez les applaudir d'avoir fini par ouvrir les yeux, mieux vaut tard que jamais.

Il faut admettre que Macron, au programme clairement de droite, semblait se positionner libéral au sens anglo-saxon (néolibéral économique, libéral au niveau de la société). Il représentait alors un nouveau Giscard. La différence est que Giscard n'a jamais viré autoritaire, n'a jamais joué avec les thèmes de l'extrême-droite - certes, uniquement parce que à l'époque, "ce n'était pas à la mode".

Les gens qui ont soutenu Macron ont vraiment cru en ce néo-Giscard, ce qui le différenciait d'un Fillon soutenu par les courants intégristes, et pour le reste en fait assez proche de Sarkozy et ses vulgaires saillies identitaires. Et il est même très possible que Macron était de ce point de vue sincère. Je ne me souviens pas avoir lu de commentaires de l'époque disant qu'il se laisserait entraîner par son côté sombre, on mettait logiquement l'accent sur son programme économique et social clairement de droite, planqué par des envolées lyriques sur les tréteaux de campagne.

Pour une raison simple : apparemment, son créneau électoral, repris de la tentative de Hollande, était de se situer au centre de l'échiquier politique, indéboulonnable selon eux de toute victoire électorale : la droite dite modérée, et la gauche dites modérée, les deux unis par une vision à la fois néolibérale au plan économique, et relativement humaniste. Le fameux "couper les deux bouts de l'omelette" cher à Juppé.

Donc, prétendre aujourd'hui "je vous l'avais bien dit !" fait songer à ces éditorialistes qui prétendent avoir compris dès le début ce qu'ils n'avaient jamais soupçonné. Que le cap néolibéral de Macron (voire celui de Hollande) fasse à terme les affaires de l'extrême-droite, c'est certain. Mais il n'existait aucune fatalité que Macron ratisse à droite toute et envoie la police éborgner des manifestants.

Le plus probable est que Macron s'est laissé dépasser par les institutions de la V°, où un Président n'a aucun contre-pouvoir (comme par exemple aux USA, autre grande "démocratie" présidentielle). Il s'est laissé happer par cet absolutisme, qui lui autorisait tout sans rien risquer - puisque quand ça va mal, un Président peut jeter le fusible du PM en pâture à la populace mécontente. Ayant une faible expérience d'animal politique comme ses prédécesseurs (qui reniflaient les limites du système présidentiel, Chirac, Sarkozy, Hollande), il a cru pouvoir tout faire. Une sorte d'ivresse du pouvoir, un hubris comme l'a si bien analysé Collomb (oublions sa totale déchéance lors des municipales).

Il a perdu la boussole quand Hulot, sa caution "en même temps", est parti. Il a cru trop pouvoir traire la vache, celle-ci est parti quand il ne s'y attendait pas. Il avait cru pouvoir le manipuler, avec des promesses pour la fin de son mandat, genre fermetures programmées de centrales nucléaires. Et à ce moment, tout a basculé. Il a enfin compris qu'après les ordonnances Pénicaud, la suppression de l'ISF, le qualificatif-sparadrap de président des riches, il ne pourrait plus faire croire à son centrisme politique. Il s'était laissé entraîner trop loin, par orgueil, par arrogance...par un certain manque d'expérience en politique.

Mais ce n'était pas inscrit d'avance dans son programme, ni dans son élection. Ce qui ne change rien : au fond, pour la gauche, ça simplifie les choses, maintenant qu'il est clair qu'il est bien totalement à droite. Mais le problème est que du coup ça ouvre un espace, voire un boulevard, à des mouvements situés entre le centre-gauche (plus ou moins le PS) et le centre-droit (comme justement Taché - ou également les solferinistes fidèles à Hollande), et au final complique la tâche pour la gauche (FI, PCF et un certain nombre de militants EELV).

Car un positionnement "troisième voie" de Macron, pas très éloigné en fait du hollandisme, permettait à la gauche de se présenter comme seule alternative viable. Tandis que si le centre-gauche/droit se reconstruit, les choses sont beaucoup moins simples. Et plus que se pencher sur les errements d'un électorat PS à voter Macron, il faut surtout se pencher sur le risque de voir l'électorat plébisciter un candidat issu de cette "droite de gauche" qui rendrait inaudible le message transformateur de la gauche.

Adhéré au projet ? La plupart n'allaient pas décramponner de leurs séries téloches pour lire un programme,  ont voté pour celui qui avait une belle gueule et que la médiacrature leur vendait comme une savonnette. Quitte ensuite à couiner onsavépa, sikonaurésu, pourkoikonouzapadi, etc (alors que ceux qui ont averti ont été traînés dans la boue)…

Je recommande, mais attention, il s'appelle MélEnchon.

Les courants libéraux, qui vont d'une bonne partie du PS jusqu'à l'aile gauche de LREM, ont toujours fait preuve d'anticommunisme. Ou aujourd'hui d'anti-soumissisme. Sauf que, contrairement aux gens situés plus à droite qu'eux, chez eux c'est souvent sincère. Ils sont totalement manipulés, endoctrinés par le système, et finissent par croire à ces bobards, ces simplifications.

Ou, au pire, ils finissent par croire à leurs propres bobards. Ce qui est d'autant plus ridicule qu'il n'ont pas besoin de cela pour se différencier de la gauche ! Il leur suffit de dire que leurs projets économiques et sociaux sont utopiques (genre "c'est généreux, mais infaisable" - ou : c'est Généreux ?). Sauf bien sûr s'ils ne tiennent justement pas à montrer que leurs intentions à eux n'ont rien de généreuses, solidaires, collectives.

Merci pour votre lien, car je savais que FI soutenait un opposant à Poutine, mais j'ignorais qui. Je ne suis pas (ou plus) FI, JLM m'agace parfois, pour autant je n'aime guère toutes ces manipulations qu'on retrouve, année après année, décennie après décennie, sur les "mangeurs de bébés", "hommes au couteau entre les dents", "staliniens qui ont plus massacré de gens que Hitler" etc. C'est d'une telle vulgarité, de la part de gens très souvent instruits, cultivés et en mesure d'analyser avec recul. Ce qui est visiblement le cas de Taché.

Oui, dire que Mélenchon admire Poutine est d’une bêtise crasse.

Exactement ! Un opportuniste sans vision (il a cru en Macron, c'est nul quand on se dit de gauche) et maintenant il écarte Mélenchon en évoquant Chavez et Poutine ! Niveau zéro de l'analyse politique ! Il aurait pu parler de l'Avenir en commun pour se montrer intelligent. Mais c'est un "socialiste" avec l'ADN inhérent : le Mélenchon-bashing.

Ce n'est pas le mensonge qui compte, c'est le nombre de fois où il est proféré.

Il y a là une stratégie de fabrication de défèque-news dont le but est évident : discréditer.

C'est même la stratégie en place dans les médias de masse, discréditer !...

Et que dire de sa reference à Chavez, qui ferait  de Melenchon un repoussoir. 

Connais t-il seulement l'histoire de Chavez ? Sa popularité, son oeuvre ? Les forces contre lesquelles lui et son successeur se battent ? 

Il aurait pu aussi parler de Cuba, comme tous ceux qui feignent d'ignorer l'histoire de Cuba, pour mieux denoncer le supposé echec d'un modele de société. 

En deux bourdes, le bonhomme est démasqué : Malhonnêteté intellectuelle et pensée mainstream à l'oeuvre. Après avoir été télécommandé par Macron, serait-il desormais télécommandé par Valls ou Hidalgo ? 

Les temps sont durs pour les girouettes

Si jeune et déjà pourri... 

Quelle misère.

Bref, les "vrais" journalistes sont ceux qui disent ce que vous voulez entendre ? La Corée du Nord est faite pour vous…

Eh oh, on se calme. Pulp donne juste son avis. Et il a raison de ne pas tortiller. C'est la meilleur manière de se faire comprendre. Qu'est-ce qu'il devrait dire, selon vous : "je trouve -pardon, je me trompe peut-être - que les article de Romaric Godin sont mieux -pardon, pardon - que la ligne éditoriale d'A l'air libre - mais ça n'est que mon pauvre avis non-autorisé..."

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  • 04/02/2021 23:34
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Là où ça fait mal, c'est que Taché est issu de ce "macronisme originel" (mais pas du tout original) qui promettait une troisième voie entre capitalisme outrancier et policier, identitaire, et "gauche bolchevique".

Mais du coup, cette "troisième voie" peut continuer de représenter un mirage. Car si désormais Macron est clairement de droite, on ne peut dire que la troisième voie a échoué. Puisque dès le début de son mandat, Macron a été clairement de droite.

L'électorat a tendance, sinon à l'amnésie totale, du moins à passer les errements du passé. Et vu ce que le macronisme a donné, pourrait favoriser le retour des réformistes auto-proclamés du PS. Et pourtant, le PS, souhaité par de nombreux électeurs de gauche, n'a souvent plus grand chose à voir avec le PS de Mitterrand - lui-même quelque peu surestimé.

Le tort de Mélenchon est d'avoir cherché à fédérer le peuple "à la sud-américaine" (où les populistes ayant réussi sont nombreux, Peron, Morales, Bolivar et bien sûr Chavez), alors qu'il aurait pu (et dû) fédérer surtout les électeurs fidèles de gauche, qui attendaient en fait quelque chose pouvant rappeler le Programme Commun "réactualisé".

Du coup, il a laissé lui aussi un espace, où EELV va s'engouffrer avec l'appui probable du PS (ou l'inverse !). Autant dire qu'on ne pourra faire barrage à la droite qu'en revenant à une forme de hollandisme...Une belle erreur de stratégie de la part de JLM. Car une fois au pouvoir, même sur un programme plus édulcoré, il aurait eu les mains libres pour essayer de pousser un peu plus loin qu'un programme moins ambitieux durant la campagne.

Et par pitié, qu'on ne me parle plus de reconnaissance du vote blanc, de référendum révocatoire, et autres idées "novatrices" de militants détachés des réalités du terrain et des rapports de force. Qu'on se contente plus modestement de réparer les institutions en rapprochant notre régime des parlementarismes de nos voisins (mais en mieux), plutôt que vouloir inventer l'eau chaude.

Pas besoin de référendum sur tout et n'importe quoi (la porte ouverte aux pires propositions réactionnaires et démagos), si l'on sait bâtir une vraie représentation nationale autonome, avec un contrôle citoyen régulier (renouvellement des assemblées par tiers ou moitié à intervalles réguliers). Et dans un système où l'on donne aux gens l'envie de s'exprimer, pas besoin de vote blanc ! Reconnaître la "non expression", non mais y'en a qui marchent sur la tête. Pourquoi ne pas non plus reconnaître l'abstention, ou donner aux "areu" des bébés un sens politique ?

Pauvre pioupiou tombé du nid !

Être à ce point-là berné et même auto-berné témoigne a minima d'une culture politique pour le moins... brumeuse et confuse.

Et après, ça vient chouiner sur les méchants qu'il a pris pour des gentils, sans oublier de mettre un coup de griffe en pâte à modeler à JL Mélenchon, avec toujours la pertinence du brillant analyste politique ... brumeux et confus.

Il est jeune, il est beau, il sent le sable mouvant chaud, il s'enfonce. Le problème c'est que ce député brumeux et confus a participé à l'avènement de Méprisant 1er et que là, il feint de s'étonner des dérives... Mais bouh que ce Méprisant 1er est vilain !

Emmanuel Macron, un putsch du CAC 40

(J'avais envoyé ce texte à l'ex-député PS de ma circonscription quelques temps avant que j'apprenne qu'il faisait partie de la commission de désignation  (14 membres) des futurs députés de la ... macronie ! Du coup, je l'ai envoyé une seconde fois. Jamais eu de réponse...)

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  • 05/02/2021 18:05
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A saccadi qui le 04/02/2021 22:42, dit:

"la plupart des socialistes élus (pas tous, heureusement) sont sur une ligne assez proche de la sienne : une forme de "néolibéralisme de gauche", finalement socio-libérale, couplant le pro-libéralisme économique à un certain humanisme, le libéralisme sociétal."néolibéralisme de gauche"

Comme dit, avec raison, le copain du  fils de la concierge d'un cousin de la tante de l'un des voisins de la mère de l'ex femme d'Hector (un copain de l'une des collègue à mon premier petit fils) : Celle qui courait en zigzags aussitôt que son gendre - un trumpiste-  sortait son fusil pour clore une discussion; les mots ont un sens.

Bien que je sois contre les fusils, dont les chasseurs ne sont pas chiens (ils dorment avec)  Je partage l'avis du : "copain du  fils de la concierge...".  Les mots n'ont qu'un sens. Une seule signification adéquat.  Comment les comprendre si, par inadvertance nous les ignorons ? Ou comment espérer les faire admettre, si nous les confondons voire les pervertissons ?

Politiquement De Gauche le néolibéralisme économique! De gauche, depuis 1983 et de moins en moins le P."s..."!  Comme serait Miséricordieu le "dieu" de la bible qui a commandé à ses enfants : Tu ne tueras point, tandis que lui a condamné à systématiquement mourir jusqu'au dernier et jusqu'à la fin des temps, sans pardon.... Tous les descendants de sa propre "création. Ce qui est à coup sur le plus absolu génocide, à l'encontre d'innocents qui n'ont ni demandé à vivre ni a mourir sans raison, sans avoir vu ni sucé le moindre pépin d'une pomme mauraudée sur un supposé "'arbre de la connaissance", par Eve, et Adam. Les premiers de sa pseudo "création" A SON IMAGE alors que comme tels comme leur père qui connait tout décide de tout, eux  n'ignoraient évidemment rien... Même pas moins que lui ce qui est  advenu ensuite. Comme coup monté on ne peut faire pire, me dit Bobosse, mon neuronne qui raisonne comme moi.  

 

Wahou ! Pas tout compris mais j'aime bien... Beau délire.

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