Peine de mort pour les djihadistes: l’exécutif devant ses contradictions

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Jean-Yves Le Drian l’assurait encore le 28 mai, sur France Inter : « Nous multiplions les démarches pour éviter la peine de mort à ces quatre Français », expliquait le ministre des affaires étrangères en réponse à un auditeur l’interrogeant sur le devenir des ressortissants condamnés à la peine capitale en Irak, pour leur appartenance à l’organisation État islamique (EI). Une semaine plus tard, le nombre de condamnations est passé de quatre à douze. Et Paris se retrouve confronté à ses propres contradictions.