Dans le Haut-Maroni, l’électricité remplace enfin la lampe frontale

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Pilima (Guyane), envoyée spéciale.– Il est 11 heures à Pilima, village de cinquante habitants, le plus méridional du Haut-Maroni qui tire son nom de sa famille fondatrice. En contrebas, le fleuve, pourtant parcouru par le fort courant de la saison des pluies, est une masse brunâtre et silencieuse qui se transformera quelques centaines de mètres en aval en une succession de rapides.