Ce qui a été dit en 1994 devant la commission d'enquête parlementaire

Par
Cet article est en accès libre. Découvrez notre offre spéciale ! S'abonner

Mediapart fait le choix d'un participatif sans modération a priori, merci de respecter notre charte. La rédaction peut mettre en valeur certains commentaires et se réserve le droit de supprimer tout commentaire hors sujet, répété plusieurs fois, promotionnel ou grossier.

Tous les commentaires

M. Mauduit, pourquoi est ce que vous ne faites pas un article avec comme titre "Affaire Tapie : Jean Peyrelevade ment" Ce titre serait manifestement corroboré par le contenu de votre article sur ce qui a été dit en 1994 devant la commission d'enquête parlementaire
Question du rapporteur : «Lors de la vente d'Adidas, l'année dernière, le Crédit Lyonnais a-t-il financé les acquéreurs?» Un petit rappel plus particulier Réponse: «En ce qui concerne Adidas, je le répète, n'étant pas entré dans le détail, je ne suis pas capable de vous répondre de manière précise. Néanmoins vous me permettrez de rappeler un souvenir. Vous m'aviez agressé à l'époque où j'étais président de l'UAP et vous m'aviez accusé de participer à une entreprise inspirée par des raisons politiques. Je vous avais répondu que nous étions en situation de portage pour le compte du Crédit Lyonnais. Cette réalité s'étend, à ma connaissance, à l'ensemble des actionnaires d'Adidas, AGF mis à part. Donc, en fait, c'est le Crédit Lyonnais qui était le propriétaire d'Adidas. Il avait racheté Adidas à Mr Tapie. Les détails, je ne les connais pas aujourd'hui mais comme je pense que nous allons vendre mieux que nous avons acheté, cette affaire aura, je l'espère, une heureuse issue.» (p 37) "Nous allons vendre mieux que nous avons acheté" Indépendamment des arguties de M. Peyrelevade qui vient maintenant dire que lorsqu'il parlait de portage il ne savait pas ce que cela voulait dire (c'est bien de se prétendre si incompétent pour un dirigeant d'un grand groupe bancaire à propos d'une opération à laquelle il a participé en tant que président de la plus grande compagnie d'assurance française à l'époque) , pour tous ceux qui s'en tiennent aux mots que chacun comprend "Nous avons acheté", "nous allons vendre" Ce n'est pas clair ?!!!
Prolongez la lecture de Mediapart Accès illimité au Journal contribution libre au Club Profitez de notre offre spéciale