Ces «repentis» qui tentent de repasser à gauche

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Ce n'est sûrement pas très bon signe pour Nicolas Sarkozy, mais c'est tout de même une nouvelle embarrassante pour les socialistes – ou pour certains d'entre eux: les « repentis » se font de plus en plus nombreux. Une cascade d'anciens hauts fonctionnaires ou d'experts en tous genres, qui ont fait carrière grâce à la gauche voire qui ont fait fortune grâce à elle et qui s'étaient ralliés à Nicolas Sarkozy en 2007, ont récemment déclaré leur flamme pour un candidat socialiste ou annoncé qu'ils iront voter lors de la primaire organisée par le PS. Après Jean-Pierre Jouyet, après Bernard Kouchner, cela a été le cas ces derniers jours du patron de France Télécom, Stéphane Richard, et maintenant de Jacques Attali puis de Fadela Amara.