Depuis quelques jours, c'est la panique au sein de l'Agence nationale de traitement automatisé des infractions (Antai), l’énorme machine à PV du ministère de l’intérieur. Un mois après nos révélations qui ont entraîné la démission de son directeur, le préfet Jean-Jacques Debacq, qui faisait payer par son administration des contraventions écopées avec son véhicule de fonction, l'Antai reste visée par une enquête administrative. « Un rapport, adressé au ministère de l'intérieur (…) laisse supposer des dysfonctionnements dans la gestion de cet établissement public », a annoncé, jeudi dernier, le ministère de l'intérieur dans un communiqué.